Chapitre 5
partie de la leçon extrêmement, mais c'était quelque temps avant que j'aie réalisé comme
beaucoup la plus grande partie de la leçon qu'il était devenu à la classe. Ils
utilisé--et elles étaient des femmes mûres--attendre l'histoire comme si lui étaient un
sugarplum et eux, enfants,; et chagriner ouvertement s'il avait été omis.
La substitution de lire d'une traduction a été saluée avec précisément le
même diminution d'impatience qu'un enfant montre quand il vous a demandés à
dites une histoire, et vous offrez, au lieu, "lire on du joli livre."
Et si le général et constante étaient les jetons de plaisir qui là pourrait
finalement ne soyez pas aucun doute du pouvoir que l'histoire-disant simple a exercé.
L'attitude des auditeurs adultes a fait mais illustre le général
différence entre l'effet de dire une histoire et de lecture un.
Tout le monde qui connaît bien des enfants a senti la différence. Avec peu de
exceptions, les enfants écoutent deux fois passionnément comme à une histoire dite comme à un
lisez, et même une "récitation" ou une "lecture" soi-disant n'a pas le charme
pour eux que la personne manie qui peut dire une histoire." Et il y a
raisons du son pour leur préférence.
La grande différence, y compris moindres, entre dire et lire,
est que le caissier est libre; le lecteur est lié. Le livre en main, ou le
en rédiger de dans esprit, lie le lecteur. L'histoire caissier est lié par
rien; il se trouve ou s'assied, libre regarder son audience, libre suivre ou
menez chaque humeur changeante, libre utiliser le corps, yeux, voix, comme aides dans
expression. Même son esprit est délié, parce qu'il laisse l'histoire venir dans
les mots du moment, être si plein de ce qu'il doit dire. Pour ceci
raisonnez, une histoire dite est plus spontané qu'on a lu, cependant bien lisez.
Et, par conséquent, le rapport avec l'audience est plus proche, plus,
électrique, qu'est possible quand le livre ou son libellé intervient.
Au-delà cet avantage, est le charme ajouté du facteur humain dans