Chapitre 16
souhaitez que moi le fasse. Mais si je dois être un comte, il y a une chose que je peux
faites: Je peux essayer d'être un bon. Je ne vais pas être un tyran. Et si
il y a jamais être une autre guerre avec Amérique, j'essaierai de l'arrêter."
Sa conversation avec M. Hobbs était une longue et sérieuse. Avoir une fois
surmonté le premier choc, M. Hobbs n'était pas si rancunier comme peut avoir
été attendu; il s'est efforcé le démissionner à la situation, et
avant que l'entrevue fût à une fin qu'il avait demandé à beaucoup de questions.
Comme Cédric pourrait répondre mais peu d'eux, il s'est efforcé répondre
ils lui-même, et, être lancé équitablement sur le sujet de comtes et
marquis et propriétés seigneuriales, a expliqué beaucoup de choses dans un chemin qui veut
probablement a étonné M. Havisham, pourrait ce monsieur a entendu
il.
En revanche il y avait beaucoup de choses qui ont étonné M. Havisham. Il avait
dépensé toute sa vie en Angleterre, et n'était pas habitué à gens américains
et habitudes américaines. Il avait été relié avec professionnellement le
famille du Comte de Dorincourt pour presque quarante années, et il savait tout
au sujet de ses grandes propriétés et sa grande richesse et importance; et, dans un
froid, affaire-comme chemin, il a senti un intérêt dans ce petit garçon qui, dans
le futur, était être le maître et propriétaire d'eux all,-le futur Comte
de Dorincourt. Il avait su au sujet de la déception du vieux Comte
dans ses fils aînés et au sujet de sa rage violente à Capitaine Cédric
Mariage américain, et il savait comme il détestait encore le doux peu
veuve et ne parlerait pas d'elle exceptez avec les mots amers et cruels. Il
a insisté qu'elle fût seulement une fille américaine commune qui avait pris au piège
son fils dans se la marier parce qu'elle savait qu'il était le fils d'un comte. Le
le vieil avocat lui-même avait plus que demi croyait que c'était tout vrai. Il avait
vu beaucoup de gens égoïstes, mercenaires dans sa vie, et il avait