Chapitre 3
elle n'avait pas donné sur ses frères aînés. Il avait un beau visage
et une amende, chiffre fort, gracieux,; il avait un sourire clair et un sucré,
voix gaie; il était courageux et généreux, et avait le coeur le plus gentil dans le
monde, et a paru avoir le pouvoir de faire chaque un l'aimer. Et il
n'été pas donc avec ses frères aînés; ni l'un ni l'autre d'eux était beau,
ou très gentil, ou intelligent. Quand ils étaient des garçons à Eton, ils n'étaient pas
populaire; quand ils étaient à collège, ils n'aimeraient rien l'étude, et
gaspillé du temps et de l'argent, et peu de réal fait amis. Le vieux Comte,
leur père, a été déçu constamment et a humilié par eux; le sien
l'héritier n'était pas un honneur à son nom noble, et n'a pas promis de terminer dans être
n'importe quoi mais un homme égoïste, gaspilleur, insignifiant, sans mâle ou
qualités nobles. C'était très amer, le vieux Comte pensée qui le fils
qui était seulement troisième, et aurait seulement une très petite richesse, devrait être
celui qui avait tous les cadeaux, et tous les charmes, et toute la force
et beauté. Quelquefois il détestait presque le beau jeune homme parce qu'il
paru avoir les bonnes choses avec lesquelles seraient dues aller le majestueux
titre et les propriétés magnifiques; et encore, dans les profondeurs de son fier,
vieux coeur têtu, il ne pourrait pas aider aimer son plus jeune beaucoup
fils. C'était en une de ses crises d'irritabilité qu'il l'a envoyé fermé à
voyagez en Amérique; il pensait qu'il l'enverrait pendant quelques temps, donc
qu'il ne devrait pas être rendu fâché en le contrastant constamment avec le sien
frères qui étaient à ce temps qui lui donne une grande quantité de problème par
leurs chemins sauvages.
Mais, après approximativement six mois, il a commencé à se sentir solitaire, et a désiré ardemment dans
secret voir encore son fils, donc il a écrit à Commander Cédric et a rangé
il maison. La lettre qu'il a écrit traversé sur son chemin une lettre le Capitaine