Chapitre 31
moi-même, si j'étais riche."
La porte a ouvert et Mme Errol est venu dans.
"Je suis désolé d'avoir été obligé de vous laisser si long", elle a dit à M.
Havisham; "mais une femme pauvre qui est dans grand problème est venue me voir."
"Ce jeune monsieur", a dit M. Havisham, m'a "dit au sujet de
quelques-uns de ses amis, et ce qu'il ferait pour eux s'il était riche."
"Bridget est un de ses amis", a dit Mme Errol; "et c'est Bridget
à qui j'ai parlé dans la cuisine. Elle est maintenant dans grand problème
parce que son mari a le rhumatisme articulaire."
Cédric a glissé vers le bas hors de sa grande chaise.
"Je pense que j'irai et la voir", il a dit, "et lui demande comme il est. Il est un
homme agréable quand il est bien. Je suis obligé à lui parce qu'il m'a fait une fois un
épée hors de bois. Il est un homme très talentueux."
Il est sorti de la pièce en courant, et M. Havisham a augmenté de sa chaise. Il a paru
avoir quelque chose dans son esprit qu'il a souhaité à parler de.
Il a hésité un moment, et alors a dit, en regardant Mme Errol en bas:
"Avant que j'aie laissé le Château Dorincourt, j'avais une entrevue avec le Comte, dans
lequel il m'a donné des directives. Il est désireux que son petit-fils
devrait attendre sa future vie avec quelque plaisir en Angleterre avec impatience,
et aussi à sa connaissance avec lui-même. Il a dit que je dois laisser le sien
la seigneurie sait que le changement dans sa vie lui apporterait de l'argent et le
les enfants des plaisirs aiment; s'il avait exprimé des voeux, j'étais satisfaire
ils, et lui dire que son grand père lui avait donné cela qui il
souhaité. Je suis informé que le Comte n'a rien attendu tout à fait aimez
ce; mais s'il donnerait plaisir Fauntleroy d'aider à Seigneur ce pauvre
femme, je devrais sentir que le Comte serait fâché s'il n'était pas
satisfait."
Pour la deuxième fois, il n'a pas répété les mots exacts du Comte. Le sien
la seigneurie, en effet, avait dit:
"Faites le jeune homme comprendre que je peux lui donner n'importe quoi il veut. Laissez-le