Chapitre 42
"Au revoir, Dick!" il a crié, lustily. "Merci! Au revoir, Dick!"
Et la grande vapeur s'est éloignée, et les gens ont encore acclamé, et
La mère de Cédric a prélevé le voile sur ses yeux, et sur le rivage il y avait
grande confusion partie; mais Dick n'a rien vu à moins que clair, puéril
visage et les cheveux clairs sur que le soleil a brillé et la brise a soulevé,
et il n'a rien entendu sauf la voix puérile cordiale qui appelle "Au revoir,
Dick!" comme petit Seigneur dont Fauntleroy a cuit à la vapeur lentement loin de la maison
sa naissance à la terre inconnue de ses ascendants.
IV
C'était pendant le voyage que la mère de Cédric lui a dit que sa maison était
ne pas être le sien; et quand il le comprenait en premier, son chagrin était donc
grand que M. scie Havisham que le Comte avait été sage dans faire le
arrangements que sa mère devrait être tout à fait près de lui, et le voit
souvent; pour lui était très ordinaire il n'aurait pas pu porter la séparation
autrement. Mais sa mère a dirigé le petit associé si doucement et
affectueusement, et l'a fait toucher qu'elle serait si près de lui, que, après un
pendant que, il a cessé d'être opprimé par la peur de toute vraie raie.
"Ma maison n'est pas loin du Château, Ceddie", qu'elle a répété chaque temps
le sujet s'est été reporté à--"un très petit chemin du vôtre, et vous pouvez
toujours courez dans et voyez-moi tous les jours, et vous aurez tant de choses
me dire! et nous serons si heureux ensemble! C'est une belle place.
Votre papa m'a souvent dit au sujet de lui. Il l'aimait beaucoup; et vous
l'aimera aussi."
"Je devrais l'aimer mieux si vous étiez là", sa petite seigneurie a dit,
avec un petit soupir lourd.
Il ne pourrait pas mais le toucher a laissé perplexe par si étrange une situation actuelle qui
pourrait mettre son plus "Cher" d'une maison et lui-même dans un autre.
Le fait était que Mme Errol l'avait pensé mieux ne lui pas dire pourquoi
ce plan avait été fait.
"Je devrais préférer il ne devrait pas être dit", elle a dit à M. Havisham. "Il