Chapitre 52
"J'ai un message pour délivrer de Mme Errol", il a remarqué.
"Je ne veux aucun de ses messages!" grogné sa seigneurie; "le moins je
entendez parler d'elle le meilleur."
"C'est un plutôt important", a expliqué l'avocat. "Elle ne préfère pas
accepter le revenu vous avez proposé de résoudre sur elle."
Le Comte a commencé visiblement.
"Quel est cela?" il s'est écrié. "Quel est cela?"
M. Havisham a répété ses mots.
"Elle dit que ce n'est pas nécessaire, et que comme les relations entre vous est
pas amical----"
"Pas amical!" éjaculé mon seigneur sauvagement; "Je devrais dire qu'ils n'étaient pas
amical! Je déteste penser à elle! Un mercenaire, Américain tranchant sonore! JE
ne souhaitez pas la voir."
"Mon seigneur", a dit M. Havisham, "vous pouvez appeler son mercenaire à peine. Elle
n'a rien demandé. Elle n'accepte pas l'argent que vous lui offrez."
"Tout faits pour effet!" cassé net sa seigneurie noble. "Elle veut enjôler
je dans la voir. Elle pense que j'admirerai son esprit. Je n'admire pas
il! C'est seulement indépendance américaine! Je ne l'aurai pas vivre comme un
mendiant à mes portes de parc. Comme elle est la mère du garçon, elle a une place
pour se maintenir, et elle le maintiendra. Elle aura l'argent, si
elle l'aime ou pas!"
"Elle ne le dépensera pas", a dit M. Havisham.
"Je ne me soucie pas si elle le dépense ou pas!" soufflé en rafales mon seigneur. "Elle
devez-le a envoyé à elle. Elle les sha' ne disent pas à gens qu'elle doit vivre
comme un indigent parce que je n'ai rien fait pour elle! Elle veut donner le
garçon une mauvaise opinion de moi! Je suppose qu'elle a empoisonné son esprit contre moi
déjà!"
"Non", a dit M. Havisham. "J'ai un autre message auquel prouvera
vous qu'elle n'a pas fait cela."
"Je ne veux pas l'entendre!" essoufflé le Comte, à bout de souffle avec colère et
excitation et goutte.
Mais M. Havisham l'a délivré.
"Elle demande que vous ne pas laissiez Seigneur Fauntleroy entendent n'importe quoi qui veut
menez-le à comprendre que vous le séparez d'elle à cause de votre