Chapitre 57
jambes qui pendillent du haut tabouret; il n'aurait pas été possible pour
il se rendre compte qu'il devait faire avec beaucoup tous cette grandeur. À
la tête de la ligne de domestiques a supporté là une femme assez âgée dans un riche,
robe de soie noire ordinaire; elle avait les cheveux gris et a porté une casquette. Comme il est entré
le couloir qu'elle a supporté plus près que le reste, et l'enfant pensait du
regardez dans ses yeux qu'elle allait lui parler. M. Havisham qui
tenu sa main, a fait une pause un moment.
"C'est Seigneur Fauntleroy, Mme Mellon", qu'il a dit. "Seigneur Fauntleroy, ce,
est Mme Mellon qui est la gouvernante."
Cédric lui a donné sa main, son éclairage des yeux en haut.
"Est-ce que c'était vous qui a envoyé le chat?" il a dit. "Je suis obligé beaucoup à vous,
madame."
Le beau vieux visage de Mme Mellon a semblé aussi content que le visage du
la femme de gardien de pavillon avait fait.
"Je devrais connaître sa seigneurie n'importe où", elle a dit à M. Havisham. "Il a
le visage du Capitaine et chemin. C'est un grand jour, ce, Monsieur."
Cédric s'est demandé pourquoi c'était un grand jour. Il a regardé Mme Mellon
singulièrement. Il a paru à lui pour un moment comme si là était des larmes en elle
yeux, et encore c'était évident elle n'était pas malheureuse. Elle a souri sur
il.
"Le chat a laissé deux beaux chatons ici", elle a dit; "ils seront envoyés
jusqu'à la crèche de votre seigneurie."
M. Havisham lui a dit quelques mots d'une voix basse.
"Dans la bibliothèque, Monsieur", Mme Mellon a répondu. "Sa seigneurie sera prise
là seul."
Quelques minutes plus tard, le très grand valet de pied dans livrée qui avait escorté
Cédric à la porte de bibliothèque, l'a ouvert et a annoncé: "Seigneur Fauntleroy,
mon seigneur", dans un vrai ton majestueux. S'il était seulement valet de pied, il l'a senti
était plutôt une grande occasion quand l'héritier est venu maison à sa propre terre et
possessions, et a été introduit dans la présence du vieux Comte dont