Chapitre 41
Nous le trouvons à Londres le 21 mai 1827, et pas dans un cadre très heureux de
esprit: "À moi Londres est juste comme la bouche d'un monstre immense, protégé,
par millions de dents tranchantes de qui, si je m'échappe indemne, il faut
que soit appelé un miracle." Il l'a rempli seulement d'un désir fort d'être dans le sien
bois bien-aimés encore. Son ami, Salle du Basilic, avait insisté sur le sien
obtenir un costume noir de vêtements. Quand il a mis ceci pour assister à son premier
le dîner, il a parlé de lui-même comme "vêtu comme un corbeau triste", et
probablement plus que jamais l'a souhaité dans les bois.
Il a fait appel tôt au grand peintre du portrait, Sir Thomas Lawrence qui
inspecté ses dessins, les a prononcés "très intelligent", et, dans quelques jours,
lui apporté plusieurs acheteurs pour quelques-uns de ses tableaux animaux, donc
remplir son porte-monnaie avec presque cent livres.
Considérer l'humeur timide d'Audubon, et sa terreur de personnes dans haut
places, c'est curieux qu'il aurait dû vouloir faire appel au Roi, et
aurait dû appliquer au Ministre américain, M. Gallatin, l'aider à,
faites donc. M. Gallatin a ri et a dit: "C'est impossible, mon cher Monsieur, le
Le roi ne voit personne; il a la goutte, est grincheux, et dépense son temps jouer
whist à un shilling un caoutchouc. Je devais attendre six semaines avant que je fusse
présenté à lui dans ma place d'ambassadeur." Mais son travail a été présenté
au Roi qui l'a appelé amende, et Sa Majesté est devenue un souscripteur sur le
termes habituels. Les autres personnes nobles ont fait de même, cependant Audubon était abattu.
Il avait enlevé la publication de son travail d'Edimbourg à Londres, de
les mains de M. Lizars dans ceux de Robert Havell. Mais l'entreprise a fait
ne prospérez pas, ses agents ne se sont pas occupés de l'affaire, ni à ses ordres, et
il s'est bientôt trouvé à distance pour moyens d'aller en avant avec le travail. À ceci
jointure qu'il a déterminé faire une sortie pour le but de rassembler le sien