Chapitre 76
implorez votre pitié; vous seul peut soulager la douleur que je souffre. Le
pouvoir d'herbes que je sais aussi bien que tout un, pour lui est à eux je dois
mon changement de forme. J'aime Scylla. Je suis honteux pour vous dire comme je
a intenté un procès et promis à elle, et comme dédaigneusement elle a traité
je. Je vous implore pour utiliser vos incantations, ou herbes fortes, si
ils sont plus dominants, ne me pas guérir de mon love,-pour cela je
ne faites pas wish,-mais faire son partagez-le et cédez-moi un même
retour." Auquel Circe a répondu, car elle n'était pas insensible au
attractions de la divinité vert glauque, "Vous eut poursuivez mieux un
désapprouvez; vous êtes digne d'être cherché, au lieu d'avoir à,
cherchez en vain. Ne soyez pas hésitant, sachez votre propre valeur. Je proteste à
vous que même je, déesse pourtant je suis, et savant dans les vertus
de plantes et charmes, ne devrait pas savoir comment vous refuser. Si elle
mépris vous la méprisez; rencontrez un qui est prêt à vous rencontrer demi chemin,
et donc fait à la fois un retour dû aux deux." À ces mots
Glaucus a répondu, plus "Tôt devez les arbres grandissent au fond du
océan, et mauvaise herbe de mer sur le sommet des montagnes, que je cesserai
pour aimer Scylla, et son seul."
La déesse était indignée, mais elle ne pourrait pas le punir, non plus,
fait elle souhaite faire donc, car elle l'a trop bien aimé; donc elle a tourné
tout son courroux contre son rival, Scylla pauvre. Elle a pris des plantes de
pouvoirs toxiques et les a mélangés ensemble, avec les incantations et
charmes. Alors elle a traversé la foule de bêtes du gambolling,
les victimes de son art, et a continué à la côte de Sicile,
où Scylla vivait. Il y avait une petite baie sur le rivage à qui
Scylla avait recours, dans la chaleur du jour, respirer l'air
de la mer, et baigner dans ses eaux. Ici la déesse a versé
son mélange toxique, et a marmonné sur lui incantations de puissant
pouvoir. Scylla est venu comme d'habitude et a plongé dans l'eau jusqu'à elle