Chapitre 83
divan.
Pendant ce temps ils glissent hors du port, et les pièces de théâtre de la brise
parmi les cordes. Les marins tirent dans leurs avirons, et lève leur
voiles. Quand demi ou moins de leur cours est été passé, comme nuit
approché, la mer a commencé à blanchir avec les vagues gonflées, et le
vent de l'est gaspiller un vent fort. Le maître donne le mot pour prendre dans
naviguez, mais la tempête défend l'obéissance, pour tel le rugissement est de
les vents et vagues que ses ordres sont non entendus. Les hommes, de
leur propre accord, occupez-vous pour obtenir les avirons, à
fortifiez le bateau, prendre la voile. Pendant qu'ils donc fait cela qui
à chacun paraît meilleur, les augmentations de la tempête. La clameur du
hommes, le crépiter des linceuls, et le se précipiter des vagues,
mélangez avec le rugissement du tonnerre. La mer gonflée paraît
soulevé les cieux, éparpiller sa mousse parmi les nuages,;
couler loin alors au fond assume la couleur du banc de sable,
une noirceur Ténébreuse.
Le vaisseau obéit tous ces changements. Il paraît comme une bête sauvage
cela se dépêche sur les lances des chasseurs. La pluie tombe dans
torrents, comme si les cieux descendait unissez avec la mer.
Quand l'éclair cesse pour un moment, la nuit paraît ajouter
sa propre obscurité à cela de la tempête; alors vient l'éclat,
déchirer l'obscurité éloigné, et éclairer tout avec un regard furieux.
La compétence manque, le courage coule, et la mort paraît venir chaque
vague. Les hommes sont stupéfiés avec terreur. La pensée de
parents, et apparenté, et les promesses sont parties à la maison, vient partout leur
esprits. Ceyx pense à Halcyone. Aucun nom mais le sien est sur le sien
lèvres, et pendant qu'il se languit pour elle, il se réjouit encore en elle
absence. Pour l'instant le mât est fracassé par un coup de
éclair, le gouvernail cassé, et l'ondulation de la montée triomphante
sur apparences en bas sur l'accident, alors chutes, et cohues il à
fragments. Quelques-uns des marins, a étourdi par le coup, coulez, et