Chapitre 13
le futur. Mais le temps a approché rapidement pour lui pour le déclarer, et dans
1790 ses Réflexions sur la révolution en France ont été publiées. Ses amis avaient
long a attendu son apparence, et n'a pas complètement été surpris à la place prise.
Que les a surprises était l'impatience avec laquelle les gens ont saisi sur le
réservez, et son effet sur eux. Les Torys, avec le roi, ont longtemps applaudi et
bruyant; les Whigs ont été déçus, pour Burke la révolution a condamné
sans réserve, et avec une amertume hors de toute la proportion à la cause du sien
inquiétude et peur. Comme la révolution a progressé, il est devenu plus violent dans le sien
dénonciation. Il a cassé avec ses associés de toute une vie, et a déclaré que personne
qui a sympathisé avec le travail de l'Assemblée pourrait être son ami. Son autre
écrits sur la révolution [Note en bas de page: Lettre à un Membre du National
Assemblée et Lettres sur une Paix du Régicide.] était dans un encore tension plus violente,
et c'est dur de penser à eux comme venir de l'auteur de la Parole sur
Conciliation.
Trois années avant sa mort, à la conclusion du procès de Warren Hastings,,
Burke dernièrement terme dans Parlement expiré. Il n'a pas encore souhaité bureau et
retiré à sa propriété. À travers l'influence d'amis, et à cause du sien
services éminents, il a été proposé de le faire regarder, avec le titre de Seigneur,
Les phares présentent. Mais la mort de son fils a prévenu, et une pension de vingt-cinq
cent livres par année ont été données au lieu. C'était un signal pour ses ennemis, et
pendant ses les jours derniers il était occupé avec sa réponse. La "Lettre à un Seigneur Noble,"
bien qu'écrivît plus qu'une année à peu avant sa mort, en est considéré un de
le plus parfait de ses papiers. Attristé par la perte de son fils, et entré
alcools, là l'est encore laissé énergie assez ancienne et tire pour répondre au sien
détracteurs. Mais sa carrière merveilleuse était près de sa fin. Ses les mois derniers étaient