Chapitre 36
industrie à l'ampleur à laquelle il a été poussé par ce peuple récent; un
gens qui sont encore, comme ce soit, mais dans le cartilage, et pas cependant a durci dans
l'os de nature humaine. Quand je contemple ces choses; quand je sais que le
Les colonies en général doivent peu ou rien à notre soin, et qu'ils sont
ne pressé pas dans cette forme heureuse par les contraintes de vigilant et soupçonneux
gouvernement, mais cela, à travers une négligence sage et salutaire, qu'une nature généreuse a
été souffert pour apporter son propre chemin à perfection; quand je reflète sur ceux-ci
effets, quand je vois comment avantageux ils ont été à nous, je sens toute la fierté de
évier du pouvoir, et toute la présomption dans la sagesse d'inventions humaines fond et meurt
loin dans moi. Ma rigueur s'adoucit. Je pardonne quelque chose à l'esprit de liberté.
Je suis sensible, Monsieur dans que tout que j'ai affirmé dans mon détail sont admis,
le gros; mais qu'une vraie conclusion différente est sortie de lui. Amérique,
les messieurs disent, est un objet noble. C'est bien un objet valeur qui lutte pour.
Certainement c'est, si lutter un gens est la meilleure façon de les gagner. Messieurs
à cet égard sera mené à leur choix de moyens par leurs teints
[Note en bas de page: 20] et leurs habitudes. Ce qui comprennent l'art militaire veulent de
le cours a quelque prédilection pour lui. Ce qui manient le tonnerre de l'état
[Note en bas de page: 21] peut avoir plus de confiance dans l'efficacité d'armes. Mais je confesse,
peut-être pour manque de cette connaissance, mon opinion est beaucoup plus en faveur de prudent
gestion que de force; étant donné force pas comme un odieux, mais un faible
instrumentez pour conserver un gens si nombreux, si actif, en grandissant ainsi, donc
vif comme ceci, dans un rapport avantageux et subalterne avec nous.
En premier, Monsieur, autorisez-moi à observer que l'usage de force seul est mais interimaire.
Il peut subjuguer pour un moment, mais il n'enlève pas la nécessité de subjuguer