Chapitre 61
correctement ce qui est l'objet vrai de la controverse, ou si toute controverse
à tout restera. À moins que vous consentiez à enlever cette cause de différence, c'est
impossible, avec décence, affirmer que la discussion n'est pas sur ce que c'est
avoué pour être. Et je veux, Monsieur, recommandez à votre considération sérieuse si
c'est prudent former une règle pour punir des gens, pas sur leurs propres actes, mais sur
vos conjectures? Sûrement c'est absurde au meilleur. Ce n'est pas
justifier votre colère par leur mauvaise conduite, mais il convertit votre malveillance
dans leur délinquance.
Mais les Colonies iront plus loin. Hélas! hélas! quand veut cette spéculation contre
fait et fin de la raison? Qu'apaisera ceux-ci paniquent des peurs de que nous amusons le
effet hostile d'une conduite conciliatoire? Est il vrai qu'aucun cas ne peut exister dans
lequel c'est adéquat pour le souverain pour adhérer aux désirs du sien
sujets mécontentés? Est là n'importe quoi particulier dans ce cas pour faire une règle
pour il? Est bien sûr toute l'autorité perdue quand il n'est pas poussé au
extrême? Est il une certaine maxime que les plus peu de causes de mécontentement sont laissées
par gouvernement, le plus le soumis sera incliné résister et se rebeller?
Tout ces objections qui sont en fait aucun plus de soupçons, conjectures,,
divinations, a formé dans défi de fait et éprouve, ils n'ont pas fait, Monsieur,
découragez-moi de considérer l'idée d'une concession conciliatoire fondé sur
les principes que j'ai déclaré juste.
Dans former un plan pour ce but, je me suis efforcé me mettre dans ce cadre de
esprit qui était le plus naturel et le plus raisonnable, et lequel était certainement
les moyens les plus vraisemblables de m'obtenir de toute l'erreur. J'ai entrepris avec un parfait
méfiance de mes propres capacités, une renonciation totale de chaque spéculation de mon
possédez, et avec une vénération profonde pour la sagesse de nos ascendants qui sont partis