Chapitre 18
la destruction des nouveaux despotismes fondée par le Condottieri; et
du plus grand d'eux, Facino Cane, la maison de Visconti,
hérité, avec sa veuve, une longue liste de villes, et 400,000
florins d'or, ne pas parler des soldats de son premier mari que
Béatrice di que Tenda a apporté avec elle. De désormais ce entièrement
relation immorale entre les gouvernements et leurs Condottieri qui
est caractéristique du quinzième siècle, est devenu de plus en plus
commun. Une vieille histoire--un de ceux qui sont vrais et pas vrai,
partout et nulle part--le décrit comme suit: Les citoyens d'un
certaine ville (Sienne paraît être signifié) avait une fois un officier dans leur
service qui les avait libérés d'agression étrangère; quotidiennement ils ont pris
conseil comment le récompenser, et a conclu qu'aucune récompense dans leur
le pouvoir était assez grand, pas même si ils l'avaient fait seigneur de la ville. À
dernier d'eux rose et a dit, 'Laissez-nous le tuer et alors adorez-le
comme notre saint du protecteur.' Et donc ils ont fait, en suivant l'exemple mis le
Sénat romain avec Romulus. En fait le Condottieri avait raison de craindre
aucun si beaucoup comme leurs patrons: si ils étaient prospères, ils sont devenus
dangereux, et a été mis juste hors du chemin comme Roberto Malatesta
après que la victoire il avait gagné pour Sixtus IV (1482); si ils avaient manqué, le
vengeance des Vénitiens sur Carmagnola a montré à ce qui risque qu'ils étaient
exposé (1432). C'est caractéristique de l'aspect moral du
situation que le Condottieri devait donner souvent leurs femmes et
enfants comme otages, et néanmoins ce, a senti ni
confiance inspirée. Ils ont dû être héros d'abnégation, natures,
comme Belisarius lui-même, ne pas être cankered par haine et amertume;
seulement la bonté la plus parfaite pourrait les sauver du plus monstrueux
iniquité. Aucun émerveillement alors si nous les trouvons plein de mépris pour tout
choses sacrées, cruel et treacher - ous à leurs hommes des associés qui se sont souciés