Chapitre 2
le système a été organisé ainsi que, à la fin de son existence, c'était
transformé naturellement dans une monarchie unifiée, et pendant qu'en Allemagne il
aidé pour maintenir, au moins extérieurement, l'unité de l'empire, Italie,
l'avait secoué presque tout à fait. Les Empereurs du quatorzième
le siècle, même dans le cas le plus favorable, n'a plus été reçu et
respecté comme seigneurs féodaux, mais comme chefs possibles et soutiens de
pouvoirs déjà dans existence; pendant que la Papauté, avec ses créatures et
alliés, était fort assez pour entraver l'unité nationale dans le futur, mais
pas fort assez il provoquer cette unité. Entre les deux laïque
une multitude d'unités politiques--républiques et despotes--en partie de longtemps
être debout, en partie d'origine récente dont l'existence a été fondée simplement,
sur leur pouvoir de le maintenir. Dans ils pour la première fois nous détectons le
esprit politique moderne d'Europe, se rendu librement à son propre,
instincts. Afficher souvent les plus mauvais traits d'un égotisme débridé,
outrager chaque droit, et tuer chaque germe d'une culture plus saine.
Mais, où que cette tendance vicieuse est vaincue ou en aucune façon
dédommagé, un nouveau fait paraît en histoire--l'État comme le résultat de
réflexion et calcul, l'État comme une oeuvre d'art. Cette nouvelle vie
l'affiche dans cent formes, les deux dans le républicain et dans le
États despotiques, et détermine leur constitution intime, aucun moins que
leur politique étrangère. Nous nous limiterons à la considération de
le complémenteur et a défini plus clairement type par lequel est offert le
États despotiques.
La condition interne des États despotiquement gouvernés avait un
équivalent mémorable dans l'Empire normand d'Italie Inférieure et Sicile,
après sa transformation par l'Empereur Frederick Il. Élevé entre trahison
et péril dans le voisinage des Sarrasins, Frederick, le premier,
souverain du type moderne qui s'est assis sur un trône, eu habitué tôt
lui-même à un traitement entièrement objectif d'affaires. Le sien