Chapitre 59
agrandissement. Les Vénitiens, en fait, n'étaient pas libres de l'erreur
de ceux sur gens intelligents sans qui croiront leurs adversaires
conduite absurde et inconsidérée. Trompé par cet optimisme qui
est, peut-être, une faiblesse particulière d'aristocraties, ils avaient complètement
ignoré pas seul les préparations de Mahomet II pour la capture de
Constantinople, mais même les armements de Charles VIII, labourez le
le coup inattendu est tombé enfin. La Ligue de Cambrai était un événement du
même caractère, dans la mesure où il a été opposé clairement aux intérêts de
les deux membres principaux, Louis XII et Jules II. La haine de toute l'Italie
contre t}e la ville victorieuse a paru s'être concentrés dans l'esprit de
le Pape, et l'avoir ébloui aux maux d'intervention étrangère;
et comme à la politique de d'Amboise Pourpre et son roi, Venise doit
long avant l'avoir reconnu comme un morceau d'imbécillité méchante,
et avoir été entièrement sur son garde. Les autres membres du
La Ligue a participé dedans de cette jalousie qui peut être un salutaire
correctif à grande richesse et propulse, mais qui dedans est un chétif
sentiment. Venise est sortie du conflit avec honneur, mais pas sans
dégât durable.
Un pouvoir dont les fondations ont été compliquées ainsi, à qui activité et
les intérêts ont rempli une étape si largement, ne peut pas être imaginé sans un
oubli systématique de la totalité, sans une évaluation régulière de moyens,
et fardeaux, de profits et pertes. Venise peut faire équitablement bon le sien
demande être le lieu de naissance de science statistique, ensemble, peut-être,
avec Florence, et a suivi par les despotismes plus éclairés. Le
l'état féodal du Moyen-Age savait de rien de plus que catalogues de
le seignorial redresse et possessions (urbaria); il a regardé sur production comme
une quantité fixe que c'est approximativement, si long comme nous devons faire
avec les biens fonciers seulement. Les villes, en revanche, pendant le