Chapitre 49
Toryism était au-delà lointain, nous ne disons pas cela de M. Pitt, mais cela
de M. Reeves; et les détenus de couloir du genièvre étaient tous
attaché à la constitution de 1791, et était, par conséquent, plus
détesté par les royalistes de la première émigration que Petion ou
Marat. Mais une telle femme comme Mlle Burney ne pourrait pas résister longtemps le
fascination de cette société remarquable. Elle avait vécu avec
Johnson et Windham, avec Mme Montague et Mme Thrale. Encore elle
a été forcé à posséder qu'elle n'avait jamais entendu la conversation auparavant.
L'éloquence la plus animée, l'observation la plus aiguisée, le plus,
l'esprit étincelant, la grâce la plus courtoise, a été uni pour la charmer.
Pour Madame de Stal était là, et M. de Talleyrand. Là, aussi,
été M. de Narbonne, un représentant noble d'aristocratie française,
; et avec M.de Narbonne était son ami et Général du partisan
D'Arblay, un homme honorable et aimable, avec une belle personne,,
manières du soldierlike franches, et quelque goût pour les lettres.
Les préjugés contre lesquels Frances avait conçu le
les royalistes constitutionnels de France ont disparu rapidement. Elle
écouté avec ravissement à Talleyrand et Madame de Stal, joint
avec M. D'Arblay dans exécrer les Jacobin et dans pleurer pour
les Bourbons malheureux, a pris des leçons françaises de lui, tombez amoureux
avec lui, et se l'est marié sur aucune meilleure provision qu'un
annuité précaire de cent livres.
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Ici le "Journal" arrête pour le présent.(22) nous voulons, par conséquent,
apportez notre narration à une fin rapide, en racontant rapidement le
la plupart des événements importants que nous savons pour être arrivé Madame
d'Arblay pendant la partie dernier de sa vie.
La richesse de M. D'Arblay avait péri dans l'accident général du
Révolution française; - et dans un pays étranger ses talents,
quoi qu'ils aient pu être, pourrait le rendre à peine riche. Le
la tâche de prévoir la famille a incombé à sa femme. Dans le