Chapitre 18
Turbulent est venu à mon côté, et se l'asseoir là, chuchoté
qu'il a demandé mon pardon pour le pas il avait pris. Je l'ai fait
aucune réponse, mais a parlé sur avec le colonel et M. Fondez. Il.
alors me chuchoté encore, "je suis maintenant certain de votre pardon,
depuis que je vois votre approbation!" Et quand encore
Je n'ai rien dit, il a interrompu chaque parole au colonel avec
un autre petit chuchotement, dire que sa fin a été obtenue, et il
été maintenant assez heureux, depuis qu'il a vu il m'avait obligé!
À durée il a continué si loin, avec si positif une détermination
pour être répondu, qu'il m'a contraint absolument pour dire j'ai pardonné
il, de peur qu'il doive aller sur caisse le colonel l'a entendu.
EXCENTRIQUE M. BRYANT.
Le 9 févr. ce matin, bientôt après mon petit déjeuner, la princesse royal
venu m'aller chercher à la reine. Elle a parlé de Mme Delany tous le
chemin, et quant à affection qui ne peut jamais manquer de l'élever
dans les esprits de tout qui l'entendent. La reine était seule; et a dit
j'elle avait été frappée ainsi beaucoup avec le Duc de la lettre de Suffolk
à son fils, dans le collection,(231 Paston,)
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qu'elle a souhaité entendre mon opinion de lui. Elle a condescendu alors
le lire à moi. C'est instructif et intéressant en effet.
Elle était si gracieuse, quand elle m'a renvoyé, comme me prêter le
réservez, en me désirant à lui ont renvoyé à son appartement quand je
allé à dîner.
J'avais invité M. Bryant à dîner. Il est venu une heure auparavant, et
Je ne pourrais pas lire "Paston", mais s'est réjoui le plus dans son vivre
intelligence. Nous avons parlé sur les Lettres du Juif","
lequel il m'avait prêté. Est-ce que je les ai mentionnés? Ils sont un
défense bien écrite puissante de la loi Mosaic et mission,
et comme orthodoxe pour les Chrétien comme pour les Juifs, quant à leur