Chapitre 89
dû épargner. . . .
Le soir, j'étais recevoir M. Fisher par long rendez-vous,
et sa mariée.(248) Mme Schwellenberg, de son propre accord désiré,
je les avoir dans ma pièce, et a dit qu'elle se veut faites du thé
pour l'equerries dans le parlour mangeant. Mme Delany et Mlle
Le port est venu les rencontrer. Mme Fisher paraît accommodant,
gai, et obligeant, ni bien ni mal dans apparence, et,
Je crois, marqué fortement pas en aucune façon. Mais elle adore M.
Fisher, et lui a apporté une grande richesse.
Le Princesse Amelia a été apporté par Mme Cheveley, aller chercher Mme
Delany à la reine. Mme Fisher s'est été complu beaucoup à voir
sa hauteur royale qui, quand dans un humour grave, fait 'le
honneurs de son rang avec un sérieux extrêmement amusant.
Elle commande s'asseoir, influences dehors sa petite graisse, à la compagnie
donnez pour être embrassé, et fait une politesse distante, avec un air de
contentement et encouragement dont peuvent convenir à toute princesse
cinq fois son âge.
J'avais beaucoup de discours, pendant que le reste a été engagé, avec M.
Fisher, au sujet de mon toujours estimé, jamais a regretté Mme Thrale. Je
appelez-la par un autre nom, en aimant ce nom si long, si bien, pour
son et son égard? Il m'a donné l'inquiétude par information qu'elle est
publier maintenant, pas seul les "Lettres " de Dr. Johnson, sauf elle,
possédez. Comment étrange!
Le 4 janv..-Le matin, Mme Schwellenberg m'a présenté, du
damez, avec le cadeau d'une nouvelle année. C'est plaque, et très élégant.
La reine, je trouve, fait des présents à sa maison entière chaque
année: plus ou moins, d'après quelque standard de leurs demandes
lequel elle s'installe, très correctement, dans son propre esprit.
BAVARD M. BRYANT AGAIN.
Le 8 janv..-J'ai rencontré M. Bryant qui est venu par rendez-vous pour me donner