Chapitre 3
leur Robespierre. Il s'était efforcé pour liberté, mais pour liberté
et la monarchie a combiné; et les deux choses étaient convenables vite
irréconciliable. Et maintenant, en juillet 1792, s'est méfié par pareillement le
Cour et le peuple, Lafayette s'assied triste à Conduite intérieure, dans le milieu,
de son armée. La guerre a déjà commencé, avec un décousu et
attaque vaine par les Français sur la Hollande autrichienne.
Mais la vraie lutte est maintenant approchante. Annoncé par un insolent
proclamation, le Duc de Brunswick marche de Coblence avec
plus de cent mille Prussiens, Autrichiens, et émigrants
; et Lafayette Général, hélas! paraît plus courbé sur dénoncer
jacobinism que sur défendre la frontière.
Le pays est en effet dans danger. Avec hostilité avancer ouvert
de sans, doute et soupçon qui fermentent dans, Paris à
dernièrement montées dans bonne arrhes, le 10 août 1792. C'est la réponse
à la proclamation insolente de Brunswick. Paris attaque le
Tuileries, Roi Louis et son prenant refuge de famille dans le
Assemblée; captures le Tuileries, pas sans perte terrible, le
garde suisse courageux
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être debout ferme à leurs poteaux, et obtenir, la plus grande partie,
d'eux, massacré. Céder aux demandes des gens, le
Mise en suspension des décrets des passes d'assemblage le roi, renvoyer le
ministres, et convoquer une Convention Nationale. C'était le
travail du célèbre 10e d'août, l'anniversaire des Français,
République. le 13e août la famille royale est envoyée au
prison du Temple de d'où le roi et la reine, malheureux,
Marie Antoinette, viendra en avant seulement à procès et exécution. Un
le nouveau ministère patriotique est formé--Rolan encore ministre du
intérieur, Danton, l'âme de l'insurrection, ministre de
justice; un tribunal est nommé) et les prisons de Paris sont
rempli des personnes suspectez. Les exécutions suivent; mais le tribunal
ne fait pas rapide assez de travail. Les Autrichiens et Prussiens sont
avancer vers Paris; à Paris lui-même milliers de