Chapitre 65
1er d'août la cérémonie était ré-exécutée dans le Sarde
chapelle, d'après les rites de l'Église Romish,; et jamais,
n'été jamais union plus de bienheureux et heureux; bien qu'après le
en premier huit années de bonheur de l'unmingled, il a été attaqué par beaucoup
calamités, principalement de séparation ou maladie, cependant encore mentalement
non cassé. F. D'ARBLAY.
Page 68
AVIS DU MARIAGE À UN AMI.
(D'Arblay Madame à Mme----.)
Le 2 août 1793.
Comme dans le monde devez je commence cette lettre à mon plus cher M--! comme
à l'exception d'elle d'une surprise presque trop fort pour ses nerfs faibles
et coeur tendre!
Peut-être toute communication peut être un soulagement après une telle ouverture,
mais c'est surprenez seulement je garderais contre; mon présent
la communication n'a rien autrement pour craindre; il n'a rien dedans triste,
mélancolie, malheureux, mais il a tout qui est merveilleux et
inattendu.
Faites vous vous rappelez à tout, quand vous étiez dernièrement en ville, mon chaud
intérêt pour la partie loyale des exils français?-=faites-vous
souvenez-vous mon
D'Arblay M.?
Ah, mon cher M--, vous êtes rapide comme foudroyant; votre sensible
l'appréhension dira maintenant mon conte pour moi, sans plus d'aide que
quelques-uns détaille de circonstance.
Le
événement j'avais raison d'attendre: cependant, telle était l'incertitude
de ma situation, d'obstacles prudents, que j'ai osé le projet
pourtant mon coeur l'a incité fortement à aucune confiance, à un
ami si doucement sympathising dans toutes mes sensations et tous mon
affaires--si constamment affectueux - si tendrement vivant à tout
cela intéresse et m'intéresse.
Mon plus cher M -, vous me donnerez, je suis sûr, votre sincère
voeux--vos prières les plus ferventes. Le choix que j'ai fait paraît
à moi tout que vous pourriez vous souhaitez tomber à mon terrain--tout vous
pu vous avez formé pour s'être accordé le mieux avec votre genre
partialité.
J'avais quelque espoir vous l'auriez vu que soir quand nous sommes allés