Chapitre 94
la poitrine de sa famille de vie publique! Son frère, aussi,,
allé si dernièrement! Je suis le plus sincèrement désolé, en effet, et complètement
choqué, comme si petit soupçon là paru d'un tel événement
approchez, par votre compte de la joie causé par Seigneur Fitzwilliam
gentillesse. Priez me dit si vous entendez comment M. Burke pauvre et le sien
la plupart de la femme aimable endure cette calamité, et comme ils sont. . . .
(D'Arblay Madame à Mme----.)
Bookham, le 15 avril 1795.
Ainsi séchez un reproche de si cher un ami! Et vous fait, alors, mesure
ma considération de coeur par ma négligence de main? Laissez-moi vous donner le
histoire courte de mon tragedy,(119) équitablement et franchement. Je l'ai écrit
pas, comme votre connaissance a imaginé, pour l'étape, ni encore pour
la presse. Je l'ai commencé à palais Kew, et, à moments bizarres, je,
le fini à Windsor; sans l'idée la plus petite de toutes espèces de
publication.
Depuis que j'ai laissé la maison royale, je me suis hasardé à le laisser être lu par
mon père, M. et Mme Locke, ma soeur Phillips, et, de
courez, d'Arblay M., et pas un autre être humain. Leurs opinions
mené à ce qui a suivi, et mon frère, Dr. Charles, l'a montré à
M. Kemble pendant que j'étais sur ma visite à mon père l'octobre dernier. Il
à l'instant et chaudement prononcé pour son acceptation, mais je savais
pas quand M. Sheridan le verrait, et n'avait pas le plus petit
attente de son paraître cette année. Cependant, seulement trois jours
avant mon petit enfant bien-aimé est entré dans le monde, un express,
est arrivé de mon frère, que M. Kemble voulait la tragédie
immédiatement pour le montrer à M. Sheridan qui avait juste
l'entendu, et avait parlé dans les délais les plus flatteurs du sien
bonne volonté pour sa réception.
Encore j'étais en doute cependant, de sa caisse de l'acceptation réelle
trois semaines après mon emprisonnement, quand j'avais une visite de mon
frère qui m'a dit qu'il était, le prochain matin, lire le morceau,