Chapitre 65
homme condamné, et j'aurais pu faire prêter serment à cela son j'ai vu une expression
d'appel désespéré. Mais si j'ai fait ou pas là ai balayé à travers
j'une compassion soudaine pour l'associé. Il était en effet un frère homme,
et qu'il m'a pu tuer avec plaisir l'avait m'attrapé
été oublié dans l'extrémité de son danger.
Inconsciemment j'avais cessé de pagayer comme le serpent a augmenté pour engager
mon poursuivant, si maintenant le skiff a encore dérivé la fin à côté des deux.
Le monstre a paru être mais jouer avec sa victime avant qu'il
fermé ses mâchoires affreuses sur lui et l'a traîné jusqu'à son noir
repaire sous la surface le dévorer. L'énorme, corps du snakelike
enroulé et a déroulé au sujet de sa proie. Les mâchoires hideuses, béantes
cassé net dans le visage de la victime. La langue fourchue, éclair-comme,,
couru dans et dehors sur la peau du cuivre.
Noblement le géant s'est battu pour sa vie, en battant avec sa hachette de pierre
contre l'armure osseuse qui a couvert cette carcasse effroyable; mais
pour tout le dégât il a infligé il peut comme bien a frappé avec
sa paume ouverte.
Enfin je pourrais endurer plus pour asseoir supinely par pendant qu'un fellowman
été traîné jusqu'à une mort horrible par ce reptile répulsif.
Enfoncé dans la proue du skiff mettez la lance qui avait été lancée
après je par lui qui j'ai désiré soudainement sauver. Avec une clef je
le déchiré dégagé, et être debout droit dans la foule de la grosse bûche branlante il avec
toute la force de mes deux armes tout droit dans les mâchoires béantes de
l'hydrophidian.
Avec un sifflement bruyant la créature a abandonné sa proie pour tourner sur moi,
mais la lance, intégré dans sa gorge, l'a empêché de saisir
je pourtant il est venu près de renverser le skiff dans ses efforts furieux
m'atteindre.
VIII
LE TEMPLE MAHAR
L'ABORIGÈNE, APPAREMMENT INDEMNE, a GRIMPÉ rapidement dans le skiff,
et saisir la lance avec moi a aidé pour attendre le furieux