Chapitre 38
Nous avons été à l'opéra, et à me suis encore plu plus que j'étais
mardi. Je me serais pu penser dans Paradis, mais pour le
parler continuel de la compagnie autour de moi. Nous nous sommes assis dans le noyau où
chaque corps a été habillé dans si haut un style qui si j'avais été moins
pris plaisir avec la performance, mes yeux m'auraient trouvé suffisant
divertissement de regarder les dames.
J'étais très heureux je n'ai pas assis le Capitaine ensuite; car il ne pourrait pas porter
la musique ou chanteurs, et était extrêmement gros dans ses observations
des deux. Quand l'opéra était partout, nous sommes allés dans une place appelée le
café pièce où dames, aussi bien que messieurs, assemblez-vous. Il y a
tout assortissent de rafraîchissements, et la compagnie marche au sujet de, et bavarde avec
la même facilité et liberté comme dans une pièce privée.
Lundi nous allons à un ridotto, et mercredi que nous rendons à Howard
Bosquet. Le Capitaine dit qu'il ne restera pas ici être fumé avec saleté
tout plus long; mais, ayant été sept années fumé avec un soleil brûlant,
il se retirera au pays, et coule dans un chap. du temps juste
Adieu, mon cher Monsieur.
LETTRE XIII
EVELINA DANS CONTINUATION mardi, le 12 avril. Mon cher Monsieur,
NOUS sommes venus si tard maison du ridotto, ou plutôt si tôt qu'il
n'été pas possible pour moi pour écrire. En effet, nous ne sommes pas allés - vous serez
effrayé pour l'entendre labourer le passé onze heures: mais aucun corps ne fait. Un
revers terrible de l'ordre de nature! Nous dormons avec le soleil,
et réveille avec la lune.
La pièce était très magnifique, les lumières et décors étaient
brillant, et la compagnie gai et splendide. Mais j'aurais dû dire
vous, que j'ai fait beaucoup d'objections à être du parti, en s'accordant
à la résolution j'avais formé. Cependant, Maria a ri j'hors de mon
scrupules, et si itérativement je suis allé à une assemblée.
Mlle Mirvan a dansé un menuet; mais je n'avais pas le courage pour suivre