Chapitre 42
pu mais le rencontre, je veux bientôt mais je deviens fâché: pardonnez-moi, Madame,,
mes passions sont violentes, et vos blessures m'affectent!"
J'ai commencé à appréhender il était fou, et a dévisagé à lui avec le
surprise extrême. "Je vois vous êtes déplacés, Madame", a dit il; "généreux
créature!-mais ne soyez pas alarmés, je suis encore frais, je suis indeed, sur
mon âme j'am; je vous implore, plus beau de mortels! J'intreat vous
être facile."
"En effet, Monsieur", a dit je très sérieusement, "je dois insister sur votre départ
je; vous êtes un vrai étranger à moi, et je suis les deux inutilisé, et opposé
à votre langue et vos manières."
Cela a paru avoir quelque effet sur lui. Il m'a fait un arc bas, demandé
mon pardon, et a juré il ne veut pas pour le monde offensez-moi.
"Alors, Monsieur, vous devez me laisser", a pleuré je. "Je suis allé, Madame, je suis
allé!" avec un air le plus tragique; et il est parti à une allure rapide,
hors de vue dans un moment; mais avant que j'eusse le temps pour me féliciter,
il était encore à mon coude.
"Et est-ce que vous pourriez me laisser vraiment aller, et n'est pas désolé?-Vous me voyez
souffrez des tourments inexprimable, et encore retenez toute votre faveur pour
ce mécréant qui vous vole?-Chiot ingrat!-Je pourrais bastinado il!"
"Pour l'égard de Ciel, mon cher", a pleuré Mme Mirvan "qui est il qui parle
de?"
"En effet je ne sais pas, Madame", a dit je; "mais je souhaite qu'il me laisse."
"Quel est tout qui là?" pleuré le Capitaine.
L'homme a fait un arc bas, et a dit, "Seulement, Monsieur, une objection légère,
lequel cette jeune dame fait à danser avec moi, et lequel je suis
essayer pour éviter. Je penserai grandement moi-même ai honoré si
vous intercéderez pour moi."
"Cette dame, Monsieur", a dit le Capitaine froidement, "est sa propre maîtresse." Et
il a marché sur d'un air maussade.
"Vous, Madame", avez dit l'homme (qui a semblé enchanté, à Mme Mirvan,),
"Vous, j'espère, aura la bonté pour parler pour moi."