Chapitre 7
son, vous pouvez l'envoyé à Paris où elle fournira correctement pour lui.
Cette femme est, indubitablement, à durée, auto-déclaré coupable d'elle la plupart
comportement anormal; c'est évident, de son écriture qu'elle est,
encore aussi vulgaire et illettré que quand son premier mari, M. Evelyn,,
eu la faiblesse pour se la marier; ni fait elle à tout s'excuse pour
l'adresser à moi, j'étais seulement pourtant une fois dans sa compagnie.
Sa lettre a excité dans ma fille Mirvan, un désir fort d'être,
informé des motifs qui Madame Duval provoqué abandonner le
Dame fâcheuse Belmont, à la fois quand la protection d'une mère était
étrangement nécessaire pour sa paix et sa réputation. Néanmoins
J'ai été fait connaissance personnellement avec tous les partis intéressés dans cela
affaire, le sujet a toujours paru de trop délicat une nature pour être
parlé d'avec les directeurs; Je ne peux pas, par conséquent, satisfaites Mme Mirvan
autrement qu'en appliquant à vous.
En disant que vous pouvez envoyer l'enfant, Madame Duval vise à conférer,
où elle la plupart doit l'obligation. Je prétends ne vous pas donner conseil;
vous, à à qui protection généreuse cet orphelin impuissant est endetté
pour chaque chose, est le meilleur et seul juge de ce qu'elle doit
faites; mais je suis intéressé beaucoup au problème et malaise qui ce
la femme indigne peut vous occasionner.
Ma fille et mon petit-enfant se joignent dans désirer être plus
se souvenu avec bonté à la fille aimable; et ils me font une offre rappelez-vous, cela,
la visite annuelle à Howard Grove que nous avons été promis autrefois,
a été cessé pour plus de quatre années. Je suis, cher Monsieur,
avec grande considération, Votre ami le plus obéissant et domestique, M. HOWARD.
LETTRE II
M. VILLARS À DAME HOWARD Baie Colline, Dorsetshire.
VOTRE Madame a fait mais trop bien prévoit la perplexité et malaise
de que la lettre de Madame Duval a été productive. Cependant, je dois
plutôt être reconnaissant que j'ai tant d'années resté des unmolested,