Chapitre 8
que repine à mon embarras présent; depuis qu'il prouve, au moins,
que cette femme misérable est à durée éveillée aux remords.
Quant à ma réponse, je dois demander humblement votre Madame pour écrire
à cet effet: "Que je ne veux pas, sur tout compte, intentionnellement,
offensez Madame Duval; mais que j'ai pesant, non incontestable
raisons pour détenir à présent sa petite-fille en Angleterre;
le directeur de qui est, que c'était le désir sérieux d'un
à à qui veut elle doit le devoir implicite. Madame Duval peut être assuré,
qu'elle rencontre avec l'attention extrême et tendresse; qu'elle
éducation, cependant court de mes voeux, presque dépasse mes capacités;
et je me flatte, quand le temps arrive qu'elle la paiera
devoir à sa grande mère, Madame Duval ne trouvera aucune raison d'être
mécontenté avec ce qui a été fait pour elle."
Votre Madame ne veut pas, je suis sûr, soit surpris à cette réponse. Madame
Duval est par aucuns moyens un compagnon adéquat ou gardien pour une jeune femme:
elle est sans éducation et sans scrupule à la fois; ungentle dans tempérament, et
désagréable dans ses manières. J'ai longtemps su qu'elle a persuadé
elle-même à port une aversion pour moi femme malheureuse! Je peux regarder seulement
son comme un objet de pitié!
J'ose n'hésitez pas sur une demande de Mme Mirvan; encore, dans se conformer
avec lui, je dois, pour son propre égard, est aussi concis que je peux peut-être;
depuis les transactions cruelles qui ont précédé la naissance de ma salle
ne vous offrez aucun divertissement à un esprit si humain comme son.
Votre Madame a pu entendre probablement, que j'avais l'honneur à
accompagnez M. Evelyn, le grand-père de ma jeune charge, quand
sur ses voyages, dans la capacité d'un professeur. Son mariage malheureux,
immédiatement sur son retour à Angleterre, avec Madame Duval, alors un
attendre fille à une auberge, contrairement au conseil et supplications de
tous ses amis, parmi qui j'étais moi-même le plus urgent, provoqué