Chapitre 9
il abandonner son pays natal, et arrange sa demeure en France.
Là il a été suivi par honte et repentir; sensations qui
son coeur n'a pas été encadré pour supporter; pour, néanmoins il avait
été trop faible pour résister à l'allurements de beauté qui nature,
bien qu'un niggard à elle de chaque autre faveur, avait avec une main prodigue
donné sur sa femme; encore il était un jeune homme de caractère excellent,
et, jusqu'à donc inexplicablement infatué, de conduite sans tache. Il
survécu à ce mariage mal jugé mais deux années. Sur son mort lit,
avec une main instable, il m'a écrit la note suivante:
"Mon ami, oubliez votre ressentiment, dans faveur de votre humanity; un
engendrez, en tremblant pour le bien-être de son enfant, la lègue à votre
soin. O Villars! entendez! plaignez! Et me soulage!"
Si mes circonstances m'avaient autorisé, j'aurais dû répondre à ces mots
par un voyage immédiat à Paris; mais j'ai été obligé d'agir par le
agence d'un ami qui était sur la tache et présent à l'ouverture
de la volonté.
M. Evelyn est parti à moi un héritage de mille livres, et la plante
garde de la caisse de la personne de sa fille sa dix-huitième année;
me conjurer, dans les délais les plus touchants, prendre la charge d'elle,
éducation jusqu'à ce qu'elle fût capable d'agir avec correction pour elle-même; mais,
quant à richesse, il l'a laissée complètement dépendant sur sa mère,
à à qui tendresse il l'a recommandée sérieusement.
Donc, pourtant il ne veut pas, à une femme mal élevé et intolérant comme
Mme Evelyn, ayez confiance en la conduite et moralités de sa fille, il,
néanmoins pensée adéquat obtenir à elle le respect et devoir
à qui, de son propre enfant, était certainement sa cotisation; mais malheureusement,
il ne lui est jamais venu à l'esprit que la mère, sur sa partie, pourrait manquer dans
affection ou justice.
Mlle Evelyn, Madame, de la seconde à la dix-huitième année d'elle
vie, a été amené sous mon soin, et, exceptez quand à école
sous mon toit. Je n'ai pas besoin de parler à votre Madame des vertus