Chapitre 33
"Portez les conséquences de votre propre appétit démesuré, Frances, et
apprenez à le soumettre aux règles saines de modération."
"O le gâteau de prune désagréable! Je souhaite que vous ne m'eussiez pas donné en, mamma."
"Vous _once_ pensait le gâteau de prune _nice_, et vous voulez
que ne soit pas satisfait avec la petite portion je savais pour être suffisant et
sûr pour vous."
"O ma tête! Je pense que c'est très cruel, mamma, que vous ne me plaignez pas."
"Je vous plains, Frances, et prendrai maintenant soin de vous que je vois
vous exigez aide, comme je perçois que vous n'aurez pas tout soulagement
sans médecine."
Frances a encore commencé à pleurer, "O, je suis si malade! Je ne peux pas prendre
médecine. Je suis sûr je ne peux pas."
"Venez à votre pièce, Frances,; Je vous donnerai quelque chose d'adéquat, et
vous aviez le meilleur mensonge vers le bas après que vous l'ayez pris; vous voulez, peut-être,
laissez tomber dans un sommeil, et soyez bien quand vous vous réveillez encore." Ses mamma ont pris
sa main et l'a menée en haut escalier, et Frances savait très bien c'était dans
vain faire toute objection, comme son mamma toujours a fait une remarque de
obéissance. La médecine a été administrée, bien que pour quelque temps
Frances a refusé de le regarder. Quand elle a mis vers le bas, ses mamma ont placé
l'oreiller haut sous sa tête, et, tirer le rideau pour ombrager le
allumez, gauche la pièce qu'elle peut être parfaitement tranquille. Et quand elle
revenu au salon, elle s'est renseignée des autres enfants cela qui
ils avaient fait, et a reçu un compte plein de la fête, et
le monotrope, et toutes les petites circonstances de chacun.
C'était temps pour reprendre leurs études, et, mais Frances était
pas dans sa place habituelle, toutes les choses ont continué comme auparavant. Quand le
les leçons ont été finies, ils ont imploré leur mamma pour aller avec eux,
et voit le monotrope."
"C'est _so_ joli, mamma!" dit Anne; "et ils savent quand le