Chapitre 51
silian visqueux et effrayant dont se tortiller milliers bouillonne le
mer silencieuse sous les lançant lunes quand le soleil est allé et
les formes étranges traversent la Vallée Dor."
"Nous avons envoyé plusieurs Therns Sacré au silians à-jour, alors", dit
Goudrons Tarkas, rire.
"Et ainsi veut votre mort soyez le plus terrible quand il vient", a dit
le jeune fille. "Et vient il veut--vous ne pouvez pas vous échapper."
"On s'est échappé, il y a" siècles, je l'ai rappelée, "et ce qui a
été fait peut encore être fait."
"C'est même inutile d'essayer", elle a répondu sans espoir.
"Mais essaie nous devons", j'ai pleuré, "et vous irez avec nous, si vous souhaitez."
"Pour être mis à mort par le mien propres gens, et rend ma mémoire
une disgrâce à ma famille et ma nation? Un Prince de la Maison de
Tardos Mors devrait savoir mieux que suggérer une telle chose."
Goudrons que Tarkas a écouté dans silence, mais je pourrais sentir ses yeux rivés
sur moi et je savais qu'il a attendu ma réponse comme un peut écouter
à la lecture de sa phrase par le contremaître d'un jury.
Que j'ai recommandé la fille pour faire scellerait notre destin aussi, depuis si
J'ai courbé au décret inévitable de superstition séculaire que nous
tout restent et affrontent notre destin dans quelque forme horrible dans ceci
demeure affreuse d'horreur et cruauté.
"Nous avons le droit de s'échapper si nous pouvons", j'ai répondu. "Notre propre
les sens moraux ne seront pas offensés si nous réussissons, car nous savons cela
la vie légendaire d'amour et paix dans la Vallée du bienheureux de Dor est
un rang et mauvaise tromperie. Nous savons que la vallée n'est pas sacrée;
nous savons que les Therns Sacrés ne sont pas sacrés; qu'ils sont une course de
mortels cruels et sans coeur, ne savoir pas aucun plus de la vraie vie à,
venez que nous faisons.
"Pas seul est il notre droit de courber chaque effort de s'échapper--c'est
un devoir solennel de lequel nous ne devrions pas nous rétrécir bien que nous sachions
que nous devrions être injuriés et devrions être torturés par notre propre peuple quand nous