Chapitre 72
avait appris à tenir mon bras de l'épée était mandat grand sur chaque contenance.
Je savais pourtant que c'était mais une question de minutes avant leur
les plus grands nombres me porteraient vers le bas, ou obtient autour de mon garde. Je
descendez finalement à certaine mort avant eux. J'ai frissonné à
la pensée de lui, mourir donc dans cette place terrible où aucun mot
de ma fin jamais pourrait atteindre mon Dejah Thoris. Mourir aux mains de
hommes noirs inconnus dans les jardins du therns cruel.
Alors mon esprit ancien s'est réaffirmé. Le sang militant de
mes pères Virginian ont couru chaud à travers mes veines. Le sang violent
convoitise et la joie de bataille ont déferlé sur moi. Le sourire militant qui
a apporté de la consternation à mille foemen a touché mes lèvres. JE
mettez la pensée de mort hors de mon esprit, et tombez sur mes adversaires
avec fureur dont ce qui se sont échappés se souviendront à leur jour mourant.
Qu'autres presseraient au support de ceux qui ont été en face de moi je
su, si égal comme j'ai lutté j'ai gardé mes esprits à travail, en cherchant un
avenue de fuite.
Il est venu d'un trimestre inattendu hors de la nuit noire derrière
je. J'avais désarmé juste un associé énorme qui m'avait donné un désespéré
luttez, et pour un moment les noirs ont reculé pour une respiration
charme.
Ils m'ont regardé avec fureur méchante, cependant withal il y avait un toucher de
respectez dans leur demeanour.
"Thern", en a dit un, "vous luttez comme un Dator. Mais pour votre détestable
cheveux jaunes et votre peau blanche vous seriez un honneur au premier
Né de Barsoom."
"Je ne suis pas un thern", j'ai dit, et allait expliquer que j'étais de
un autre mondial, penser qu'en rapiéçant une trêve avec ces associés
et lutter avec eux contre le therns je peux enrôler leur aide
dans regagner ma liberté. Mais juste à ce moment un objet lourd
me frappé un coup retentissant entre mes épaules qui presque ont abattu
j'à la terre.
Comme j'ai tourné pour rencontrer ce nouvel ennemi un objet passé mon épaule,