Chapitre 42
Petits coins. C'était une ironie que Peter ne pourrait pas malheureusement
appréciez. S'il pouvait il l'aurait aimé.
Le petit type nous a accompagnés en arrière à notre hôtel, et était avec nous le
le matin prochain après petit déjeuner, apporter les billets de la vapeur. Nous avons obtenu
à bord approximativement deux l'après-midi, mais sur mon conseil il n'a pas fait
dites-nous au revoir. Je lui ai dit que, être sujets britanniques et rebelles à cela,
nous ne voulions pas courir tous risques à bord, en assumant un Anglais
le croiseur nous a rattrapés et nous a cherchés. Mais Peter a pris vingt livres
fermé il pour les frais de déplacement, il qui n'est jamais sa règle pour manquer un
occasion de gâter les Égyptiens.
Comme nous tombions en bas le Tage nous sommes passés le vieux
_Henry le Navigator_.
'J'ai rencontré Sloggett dans la rue ce matin', a dit Peter, 'et il
me dit l'homme un peu allemand avait été fermé dans un bateau à lever du jour
voir la liste du passager. Là-bas été votre bonne notion,
Cornelis. Je suis heureux nous allons parmi allemands. Ils sont prudents
gens que c'est un plaisir de rencontrer.'
CHAPITRE QUATRE
Aventures de Deux Hollandais en liberté
Les Allemands, comme Peter a dit, est un gens prudents. Un homme nous a rencontrés sur
le quai à Rotterdam. J'étais un peu effrayé que quelque chose puissance
a tourné dans Lisbonne pour nous discréditer, et que notre petit ami
a pu prévenir ses copains par télégramme. Mais apparemment tout étaient
serein.
Peter et moi avions fait assez avec soin nos plans sur le voyage.
Nous n'avions rien discuté sauf hollandais, et s'était maintenu entre nous-mêmes
le rôle des hommes de Maritz qui Peter a dit étaient le seul chemin
jouer bien une partie. Sur mon âme, avant que nous soyons arrivés à Hollande j'étais
pas très clair dans mon propre esprit ce que mon passé avait été. En effet le
le danger était que l'autre côté de mon esprit qui devrait être occupé
avec le grand problème, serait atrophié, et que je dois