Amy E. Samuel M.;Zwemer Zwemer
Chapitre 49
Ils disent des coudes sur moi;
Je cherche le noir, visage sombre de Dieu, --
O est-ce que c'est que je vois?
Je vois--qui se trouvent vite lien qui peut
Ne vous agenouillez pas, qui peut mais cycle de recherche --
Je vois le mien propre visage sur moi,
Avec larmes sur sa joue.
II
Si mes grandam sombres avaient mais sus,
Ou encore mon grandsir sauvage,
Ou le seigneur qui a leurré la bonne loin
C'était ma mère triste,
O avait ils connu, O les avait rêvé
Quel cadeau que c'était qu'ils ont donné,
Veuillez ils sont restés leur amour sauvage, sauvage,
Ni fait mes années leur esclave?
Ils ont arrêté leurs lèvres affamées
D'amour à pensée de moi?
Vie O, vie O, comme nous apprenons
Thy mystère le plus étrange?
Non, ils ne savaient pas, comme nous rare sachez;
Leurs âmes, O les a laissés se reposer;
Ma vie est élève à douleur --
Avec lui je fais ma quête.
III
Ma petite âme que je n'ai jamais vu,
Ni je peux compter ses jours;
Je ne sais pas sa loi merveilleuse
Et encore je sais ses chemins.
O c'est jeune comme matin heures,
Et vieux comme est la nuit;
O il a augmentation de fleurs en bouton,
Encore goûts la rouille de mon corps.
Et c'est silencieux et séparément,
Et loin et juste et encore,
Encore jamais battements dans mon coeur,
Et pleure dans ma volonté.
Et c'est léger et clair et étrange,
Et voit la vie loin,
Encore loin avec proche peut échanger
Et demeure dans le jour.
Mon âme est morte mille morts,
Et encore il ne meurt pas;
Mon âme a fauché mille fois,
Et encore il ne peut pas s'allonger;
Mon âme--il y a le rien peut le faire moins;
Mon âme--il y a le rien peut gâter;
Encore il pleure ici avec la solitude
Dans son étoile solitaire.
Mon âme--pas tout noir peut lier,
Ni entrave toute main,
Encore il pleure ici--long store aveugle, long --
Et ne peut pas comprendre.
L'irlandais Chanson Paysane. [Louise Imogen Guiney]
J'essaie de pétrir et filer, mais ma vie est basse le temps.
Oh, je désire ardemment pour être seul, et marche un mille à l'étranger;