Amy E. Samuel M.;Zwemer Zwemer
Chapitre 90
Pour pensées d'amour, et dans péché du coup illicite pour gaieté;
Comme chuchotement des bavards de la valeur d'un bibelot
Espionné par le mort lit tremblote bougie mélancolie;
Comme dans les fentes de la tombe de César
Les herbes sucrées prospèrent sur une petite terre:
Donc dans ce grand désastre de notre naissance
Nous pouvons être heureux, et oublie notre ruine.
Pour matin, avec un rayon de joie du tenderest,
Dorer le ciel du fer, cache la vérité,
Et le soir nous courtise doucement pour employer
Notre chagrin dans les prises au repos. Telle est de la jeunesse;
Labourez de l'extase de cet été que nous réveillons, trouver,
Désespérez avant nous, vanité derrière.
Ex Libris. [Arthur Upson]
Dans un vieux livre à même comme j'ai lu
Jeûne diminuant rédige adown ma page ombragée,
J'ai traversé un conte de comme, dans autre âge,
À Arqua, avec ses livres autour de lui, s'est hâté
Le mot à Petrarch; et avec tête noble
Courbé doucement sur son volume qui sage sucré
Faire taire ont payé son seigneuriage disposé.
Et ils qui l'a trouvé a chuchoté, "Il est mort!"
Donc opportun de vieilles camaraderies veuillez je
Faire taire aussi la montée. Il y ait la nuit,
Tranquillité, et seulement ces observateurs pondérés par,
Et aucune économie de l'éclat légère ma lumière de l'étude basse --
De peur que de son intention gentille quelque cri humain
N'interprétez pas bien le Messager.
Le Poète. [Mildred McNeal Sweeney]
Lui-même a peur le moins
Quand les lèvres chanteur dans la poussière
Avec toutes les lèvres de la sourdine est mis.
Pour là tous les hommes.
Ni la fin est longtemps restée.
Mais il, ayant jeté sa chanson,
Sur l'air fidèle
Et donné il vitesse--est fort
Que dernière heure étrange oser,
Ni demeurera longtemps.
Adown temps immortel
Ce plus grand moi passera,
Et porte sa perfection passionnée
Et prête la jeunesse qu'il a
Comme un loin carillon du soufflement.
Il s'est assuré la quête
Et maintenant--son mot allé en avant --
Peut avoir son reste parfait