Chapitre 32
mon plan de visiter l'Angleterre, et je ne savais pas mais cela qui au sien
en premier occasion, il peut nous abandonner, en prenant le lancement
avec lui, et essaie de revenir à Pan-America.
Qu'il serait sot assez pour oser il, je ne doutais pas.
Nous étions allés à l'intérieur pour un mille ou plus, et passait
à travers un parc-comme bois, quand nous sommes venus sur soudainement le
en premier êtres humains que nous avions vu depuis que nous avons aperçu les Anglais
côte.
Il y avait un score d'hommes dans le parti. Velu, à moitié nu
hommes qu'ils étaient, en se reposant dans l'ombre d'un grand arbre. Au
en premier vue de nous qu'ils ont sauté à leurs pieds avec les hurlements sauvages,
saisissant longues lances qui s'étaient trouvées à côté d'eux comme ils
se reposé.
Pour une matière de cinquante jardins ils ont couru de nous aussi rapidement que
ils pourraient, et alors ils ont tourné et nous ont inspectés pour un
moment. Enhardi évidemment par la pénurie de notre
nombres, ils ont commencé pour avancer sur nous, en brandissant
leurs lances et crier horriblement.
Ils étaient courts et musclés de construction, avec les longs cheveux et
les barbes ont enchevêtré et feutré avec saleté. Leurs têtes, cependant,,
été bien proportionné, et leurs yeux, pourtant violent et guerrier,
été intelligent.
L'appréciation de ces attributs physiques est venue plus tard, de
courez, quand j'avais meilleure occasion d'étudier les hommes à
la courte portée et sous circonstances moins plein avec danger
et excitation. Au moment j'ai vu, et avec pur
demandez-vous, seulement un score de chargement des sauvages sauvage en bas sur nous,
où je m'étais attendu à trouver une communauté de civilisé et
gens éclairés.
Chacun de nous ai été armé avec fusil, revolver, et sabre d'abordage, mais
comme nous avons supporté l'épaule pour endosser être en face de les hommes sauvages j'étais
peu disposé donner l'ordre pour tirer sur eux, infliger,
mort ou souffrir sur étrangers avec qui nous avions non