Chapitre 42
extrémité.
Une fois dans ma nouvelle place de dissimulation, je les ai regardés comme ils
approché l'arbre. Il y avait approximativement trente hommes dans le
parti et une femme--une fille dont les mains ont paru être liés
derrière son et qui était tiré le long de par deux des hommes.
Ils sont venus en avant avec circonspection, en regardant prudemment dans chaque buisson
et s'arrêter souvent. Au corps du lion, ils ont fait une pause,
et je pourrais voir de leurs gesticulations et le plus haut
ton de leurs voix sur qu'ils ont été excités beaucoup mon
assassinat.
Mais pour l'instant ils ont repris leur recherche pour moi, et comme ils
avancé je suis devenu soudainement informé de l'inutile
brutalité avec laquelle les gardes de la fille la traitaient.
Elle a trébuché une fois, pas loin de ma place de dissimulation, et
après que la balance du parti me fût passé. Comme elle a fait donc
un des hommes à son côté l'a se mouvoir par saccades en gros à ses pieds
et l'a frappée à travers la bouche avec son poing.
À l'instant mon sang a bouilli, et oublier chaque
considération de prudence, j'ai bondi de ma dissimulation, et,
sauter au côté de l'homme, l'a abattu avec un coup.
Si inattendu avait été mon acte qu'il a trouvé lui et le sien
associé non préparé; mais à l'instant le dernier a tiré le couteau
cela est sorti de sa ceinture et s'est précipité hargneusement à moi, à
le même temps voix donnante à un cri sauvage d'alarme.
La fille s'est rétrécie en arrière à vue de moi, ses yeux largement dans
surprise, et alors mon adversaire était sur moi. J'ai paré
son premier coup avec mon avant-bras, délivrer en même temps
un coup puissant à sa mâchoire qui l'a renvoyé tournoyant; mais
il était encore à moi dans un instant, pourtant dans le dossier,
intérim j'avais le temps pour tirer mon revolver.
J'ai vu son compagnon qui rampe lentement à ses pieds, et le
autres du parti qui court vers le bas sur moi. Il n'y avait pas un temps
pour discuter maintenant, autre qu'avec les armes nous avons porté, et donc,