Chapitre 95
semaines après que j'aie été amené au poteau une troupe de cavalerie
venu du sud pour soulager une des troupes placé
là. Il y avait la grande jubilation dans le camp après
l'arrivée des nouveaux venus, les vieilles amitiés ont été renouvelées
et nouveaux ont fait. Mais les hommes les plus heureux étaient ceux-là du
troupe qui serait soulagée.
Le prochain matin qu'ils ont commencé loin, et comme ils ont été forcés
sur le terrain de manoeuvres nous les prisonniers ont été marchés de notre
quarts et ligné en haut avant eux. Deux chaînes longues
été apporté, avec bagues dans les liens chaques peu de pieds. À
en premier je ne pourrais pas deviner le but de ces chaînes. Mais je
été bientôt apprendre.
Deux soldats ont cassé net la première bague autour du cou
d'un esclave blanc puissant, et un par un le reste de nous
été habité à nos places, et le travail de nous enchaîner cou
se bécoter ont commencé.
Le colonel a été debout, en regardant la procédure. Pour l'instant le sien
les yeux sont tombés sur moi, et il a parlé à un jeune officier au sien
côté. Le dernier par palier vers moi et m'a fait signe à
suivez-le. J'ai fait donc, et a été mené arrière au colonel.
Par ce temps je pourrais comprendre quelques mots de leur étrange
langue, et quand le colonel m'a demandé si je préférerais à
restez au poteau comme son domestique du corps, j'ai signifié mon
bonne volonté aussi énergiquement que possible, car j'avais vu
assez de la brutalité des soldats communs vers leur
esclaves blancs n'avoir aucun désir de commencer dehors sur une marche de
longueur inconnue, enchaînée par le cou, et commandé sur par le
grands fouets à qu'un score des soldats a porté
accélérez la vitesse de leurs charges.
Approximativement trois cents prisonniers qui avaient été logés en six
prisons au poteau sorti les portes qui matin,
vers quel destin et quel futur je ne pourrais pas deviner. Non plus
eu les diables pauvres eux-mêmes plus que le plus vague
conception de cela qui laïque dans magasin pour eux, mais ils