Chapitre 11
étrange omnipotent dans son paradis éloigné et somptueux de Rome,
avait publié un décret que tout le monde de ses sujets devrait être
enrôlé, et chaque homme, femme, et enfant doit s'enrôler dans son propre
ville. Et à la petite ville de Bethléem tout que ces voyageurs étaient
acheminer leur chemin, à la place de leur Nativité, dans obéissance au
l'ordre de grand César.
Tout à travers le jour il les a regardés--hommes et femmes et enfants qui
appartenu à l'un l'autre, qui est monté ensemble sur leurs bêtes, ou a marché
ensemble main dans la main. Les femmes sur les chameaux ou les ânes ont tenu leurs petits
dans leurs armes, ou a marché avec le plus jeune a lancé sur leurs dos. Il
les garçons entendus rient et parlent avec leurs pères--garçons de son propre âge qui
marché péniblement le long de gaiement, et de temps en temps a couru en avant, en criant avec
joie. Il a vu plus qu'un balancement de l'homme fort son enfant jusqu'à son épaule
et le porte le long de comme si il trouvez joie dans son fardeau. Garçon et fille
les compagnons ont joué comme ils sont allés et fête fait de leur voyage; jeune
hommes ou femmes qui étaient amis, amants, ou frères et soeurs en ont ennuyé un
une autre compagnie.
"Personne n'est seul", a dit Zia, en tordant ses doigts minces ensemble--"non
un! personne! Et il n'y a pas de lépreux. Le grand César ne compterait pas un
lépreux. Peut-être, s'il en avait vu un, il commanderait qu'il soit mis à mort."
Et alors il s'est tordu sur l'herbe et a encore sangloté, sa poitrine courbé
éclater presque de ses efforts de ne faire aucun son. Il avait toujours été
seul--toujours, toujours; mais cette solitude était tel qu'aucun jeune être humain
la chose pourrait porter. Il n'était plus vivant; il n'était plus un être humain
être. Malpropre! Malpropre! Malpropre!
Enfin il a dormi, épuisé, et passé son enfance pitoyable, prosternée
et impuissance la procession lente a blessé son chemin en haut la route de montagne
vers le croissant de Bethléem, ne savoir rien de sa proximité au sien