Chapitre 18
une moyenne, approximativement quatre ou cinq mille par mois, ou cent et
cinquante par jour. Ils sont accablés par vent et, a attrapé par les araignées,
engourdi par rhume, a écrasé par bétail, noyé dans les rivières et les étangs, et
dans beaucoup de coupe de chemins inconnue fermé ou handicapés. Dans le printemps le directeur
la mortalité est du rhume. Comme les déclins du soleil avant qu'ils sont refroidis
ils peuvent atteindre la maison. Beaucoup tombent à l'extérieur de la ruche, incapable entrer
avec leur fardeau. On peut les voir venir complètement dépensé et goutte
sans espoir dans l'herbe devant leurs mêmes portes. Avant qu'ils puissent
reposez-vous le rhume les a raidis. J'entre dehors dans avril et mai et pioche
ils en haut par les poignées, leurs paniers ont chargé avec pollen, et chaud
ils dans le soleil ou dans la maison, ou par la chaleur simple de ma main,
jusqu'à ce qu'ils puissent ramper dans la ruche. La chaleur est leur vie, et un
l'abeille apparemment sans vie peut être ranimée en le chauffant. J'ai aussi
les a prises en ramant sur la rivière et s'occupé sans risque d'eux étayez.
Il amuse pour les voir venir, en hâtant la maison quand il y a un tonnerre-
faites rage approcher. Ils viennent, en s'entassant dans caisse la pluie est sur eux.
Ce qui sont doublés indubitablement par la tempête temps il comme le mieux ils
dans les abritant arbres ou herbe. Ce n'est pas vraisemblable qu'une abeille
jamais est perdu en divaguant dans parties étranges et inconnues. Avec leur
yeux innombrables ils voient tout; et alors leur sens de localité est
très aigu, est, en effet, un de leurs traits souverains. Quand un marques de l'abeille
la place de sa ruche, ou d'un morceau de bon pâturage dans les champs ou
marais, ou de la boîte de l'abeille chasseur de miel sur les collines ou dans le
bois, il revient aussi parfaitement que destin à lui.
Le miel était un article beaucoup plus important de nourriture avec les vieillards que
c'est avec nous. Comme ils paraissent avoir été étranger avec le sucre,