Chapitre 81
la montagne tolère né de sources glaciales innombrables, a nourri dans le
ombragez, et shod, comme ce soit, avec la mousse épais feutrée qui chaque campeur-
dehors se souvient. Les poissons sont aussi noirs que le ruisseau et très sauvage. Ils
dardez de sous les pierres à franges, ou plongez avec le crochet dans le
depths,-sombre une partie intégrante du silence et les ombres. Le
le charme de la mousse est sur tout. Le pas du pêcheur est silencieux, comme
il bondit de pierre pour lapider et de rebord à rebord le long du lit de
le ruisseau. Comment frais c'est! Il voit le noir, défilé silencieux, entend
la voix seule de l'eau, voit les troncs délabrés de baissé
arbres qui lient le ruisseau, et tout qu'il a rêvé, quand un garçon, du
lieux fréquentés de bêtes de proie--les s'accroupissant tribus félines, surtout s'il
soyez tombée de la nuit proche et la mélancolie qui approfondissent déjà dans les bois--vient
fraîchement faire attention à, et il presse sur, prudent et alerte, et parler au sien
compagnons dans les tons bas.
Après une heure ou donc la truite est devenue moins abondante, et avec presque un
cent des lutins noirs dans nos paniers nous avons tourné en arrière. Ici et
là j'ai vu les nids abandonnés des pigeons, quelquefois une demi-douzaine,
dans un arbre. Dans un bouleau jaune que les inondations avaient déraciné, un nombre
de nids était encore en place, peu munit ou plates-formes de brindilles
arrangé vaguement, et s'offrir peu ou aucune protection aux oeufs ou
les oisillons contre temps inclément.
Avant que nous eussions atteint nos compagnons la pluie s'installée encore et forcé
nous prendre le refuge sous un baume. Quand il a ralenti nous avons continué et
bientôt monté avec Aaron qui avait attrapé sa première truite et,
trempé considérablement, faisait sa place vers camp qui un du
le parti était allé en avant pour construire. Après avoir voyagé moins qu'un mille, nous
vu une fumée qui lutte au-dessus à travers les arbres ruisselants, et dans quelques