Chapitre 2
voix de qui a porté un ton fortement défini
autorité que la voix traînante douce de son père, "et alors je
entrez dans cette pièce, si je dois utiliser une hache, et
faites-vous sortir--est-ce que vous comprenez?"
Professeur Maxon a souri faiblement. Il savait que le sien
la fille était égale à sa menace.
"Tout le droit, chéri, pour que je serai à travers par midi
assurément--par midi assurément. Courez le long d'et jouez maintenant, comme un
bonne petite fille."
Virginia Maxon a haussé les épaules son bien proportionné endosse et a secoué
sa tête sans espoir aux panneaux sinistres de la porte.
"Mes poupées sont tous habillées pour le jour", elle a pleuré,
"et je suis fatigué de faire des tartes de la boue--je veux que vous sortiez
et joue avec moi." Mais Professeur Maxon n'a pas répondu--
il était revenu pour regarder ses opérations menaçantes, et le
la hideur d'eux avait fermé ses oreilles au sucré
tons de la voix de la fille.
Comme elle a tourné pour retracer ses pas au sol dessous
Mlle Maxon a encore secoué sa tête.
"Vieux Papa pauvre", elle a médité, "était je mille années
vieux, a ridé et sans dents, il regarderait encore
je comme sa fille du bébé."
Si vous avez l'occasion d'être un ancien élève de Cornell vous pouvez
rappelez Professeur Arthur Maxon, un tranquille, svelte,
monsieur aux cheveux blancs qui pour plusieurs années était un
professeur auxiliaire en un des départements de
science naturelle. Riche par héritage, il avait choisi
le champ d'éducation pour son travail de la vie uniquement d'un
désirez être de quelque avantage matériel à espèce humaine depuis
le salaire maigre qui a accompagné son professorat
n'été pas d'importance suffisante pour l'influencer dans le
degré le plus léger.
Toujours vivement s'intéressé à biologie, son presque
les moyens illimités l'avaient autorisé à entreprendre, dans
secret, une série d'oser des expériences qui avaient,
le porté si loin en avance des biologistes du sien
jour qu'il avait, pendant qu'autres tâtonnaient encore