Chapitre 90
Il avait été rempli à vue de surprise du
habitants de la cour de mystère qui lutte sous le
direction de Nombre Treize, et maintenant il a regardé
de façon intéressée le résultat de l'aventure.
La vue de la fille qui est portée loin dans le prahu de
le rajah malais à un destin pire que mort, eu réveillé
en lui regret du gémissement et rage sauvage, mais c'était le
vie de facilité qu'il perdait cela l'a intéressé la plupart.
Il s'était senti si sûr de la richesse de Professeur Maxon gagnant
à travers non plus un mariage forcé ou volontaire avec la fille
que ses sensations étaient maintenant comme d'un dont héritage légitime
a été arraché fétidement de lui. La pensée de
le danger de la fille et souffrir était de mais secondaire
considération à lui, pour l'homme était ou incapable de
amour profond ou chevalerie vraie.
Complètement le contraire était les émotions sur lesquelles ont préconisé le
créature sans âme que maintenant l'a trouvé dans incontesté
possession d'un Dyak guerre prahu. Sa seule pensée était
de la fille qui est portée rapidement loin à travers le
miroiter eaux du détroit. Il ne savait pas à cela qui
dangers qu'elle a été exposée, ou quel destin l'a menacée.
Tout qu'il savait étaient qu'elle avait été prise par force
contre sa volonté. Il avait vu l'apparence de terreur dans
ses yeux, et l'espoir naissant disparaît comme le bateau qui
la portée avait tourné rapidement loin de l'Ithaca.
Sa une pensée était maintenant la secourir de ses ravisseurs
et la rend à son père. De sa propre récompense ou profit
il n'a considéré aucune pensée seule--c'était assez s'il pouvait
luttez pour elle. Ce serait récompense suffisant.
Aucun Nombre Treize ni chacun de son équipage avait jamais
avant vu un bateau, et en dehors du chef il y avait
à peine assez d'intelligence dans le parti entier le rendre
à tout possible qu'ils pourraient le naviguer jamais,
mais la jeune scie de l'homme que les autres prahus étaient
être propulsé par les longs bâtons de lesquels sont sortis
leurs côtés, et il a aussi vu les voiles qui enflent avec vent,