Chapitre 11
Le monsieur Italien s'est prouvé. Je vous défie de trouver dans Almack
bavard plus intelligent. Il s'est renseigné comme aux chances de mon
Nord du Seigneur et l'esprit de mon Seigneur Rockingham. Il avait mon Seigneur
Les points faibles de Shelburne aux fins de ses doigts. Les habitudes du
Prince, les buts du leurs madames de Dorset et Buckingham,
l'extravagance de ce Duc noble et ce droit honorable
que le monsieur soit n'a pas caché de lui. J'ai répondu discrètement cependant
franchement, aucune éducation malade n'était dans sa curiosité pour là. Plutôt
il a paru comme les enquêtes de quelque dame de l'amende, maintenant enterré profondément
dans le pays, comme aux faits et gestes d'un Mayfair abandonné. Là
été humour dedans et quelque chose de pathétique.
"Ma tante doit être un correspondant volumineux, Monsieur", que j'ai dit.
Il a ri, "j'ai beaucoup d'amis en Angleterre qui écrit à moi, mais
Je n'en ai pas vu d'eux pour long, et je doute que je ne puisse jamais voir
ils encore. Aussi dans ma jeunesse que j'ai été en Angleterre." Et il
soupiré comme à souvenir affligé.
Alors il a montré le livre dans sa main. "Voyez", il a dit, "ici est
un de vos écrits anglais, le plus grand livre que j'ai jamais,
se passé sur." C'était un volume de M. Présenter. Pour un peu il
parlé de livres et poètes. Il a admiré M. Présenter profondément,
Dr. Smollet quelque peu moins, M. Richardson pas à tout. Mais il était
éclaircissez cette Angleterre avait un monopole de bons écrivains, en sauvant seulement mon
ami M. Rousseau qu'il a évalué, cependant avec les réservations. De
les Italien il n'avait aucune opinion. J'instanced contre lui le
pièces de théâtre de Signor Alfieri. Il a gémi, a secoué sa tête, et a grandi
morose.
"Connaissez-vous l'Écosse?" il a demandé soudainement.
J'ai répondu que j'avais rendu visite à cousins écossais, mais avait aucun grand
estimation pour le pays. "C'est trop pauvre et déchiqueté", j'ai dit,