Chapitre 44
manutention du garde. Il avait annoncé plus qu'une fois, entre
acclamations tumultueuse, qu'il ne serait jamais les moyens de marquer
sérieux, cependant trompé, avec l'insigne du criminel.
Il parlait je rappelle, à Dame Lavinia Dobson, renommé en deux
hémisphères pour son plaidoyer des droits de femmes. Et c'était
ce que je l'ai entendu dit. Son visage avait été fait partir soudainement et
son oeil clair, afin qu'il ait regardé liker que jamais à un faiseur de livres
qui avait eu une bonne réunion. "Non, non, ma chère dame, j'ai été
un avocat, et c'est mon devoir dans bureau pour voir que la loi, le
le palladium de libertés britanniques est resté sacro-saint. La loi est non
respecter de personnes, et je projette que ce ne sera aucuns respecter
de credos. Si les hommes ou femmes violent les lois, emprisonner ils doivent
allez, pourtant leurs intentions étaient ceux-là de l'Apôtre Paul. Nous
ne les punissez pas pour être Socialistes ou Suffragistes, mais pour
casser la paix. Pourquoi, bonté je, si nous n'avions pas fait, nous devons
ayez chaque malfaiteur en Grande-Bretagne qui réclame le traitement de faveur
parce qu'il était Scientifique chrétien ou un Danseur Pentecôtiste."
"M. Cargill, est-ce que vous réalisez ce que vous dites?" dit la Dame
Lavinia avec un visage apeuré.
"Bien sûr je fais. Je suis avocat, et peut être présumé pour savoir le
loi. Si toute autre doctrine avait été admise, l'Empire éclaterait
dans un quinzaine de jours."
"Que je devrais vivre pour vous entendre nom qui nom maudit!" pleuré
la dame outragée. "Vous niez vos dieux, M. Cargill.
Vous oubliez les principes d'une vie."
M. Cargill devenait enthousiasmé, et échanger son ordinaire
Edinburgh-English pour un dialecte plus général et plus efficace.
"Tut, tut, mon bon wumman, je peux être autorisé à savoir mon propre
principes le mieux. Je dis vous j'ai toujours maintenu ces vues
du jour quand j'ai marché en premier le sol du Parlement
Maison. En plus, même si je n'avais pas, je suis sûrement à liberté à
changement si je deviens plus léger. Quiconque fait un fétiche de