Chapitre 28
l'obligée de lui dire. Le temps était venu quand elle doit savoir.
La porte de Pièce Fermée s'était toujours fermé doucement après Judith
l'avait traversé, et hier, quand sa mère qui passe
risquez, avait essayé si vigoureusement le manche, les deux enfants,
à l'intérieur de la pièce avait été debout, en regardant fixement encore l'un l'autre, mais non plus
avait parlé et Judith n'avait pas pensé à parler. Elle était hors de
le royaume de parole, et sans tout sens d'étonnement était informé
qu'elle était hors de lui. Les gens avec les voix et les mots étaient dans cela
monde lointain au-dessous.
Le jouant à-jour était même un lovelier, chose plus heureuse qu'il avait
jamais été auparavant. Il a paru devenir chaque tout petit une chose plus loin
et plus loin loin du monde dans les rues où les Élevé
La voie ferrée est allée fredonner le passé comme une abeille monstre. Et avec le sens
de plus grande distance un sens de plus grande légèreté est venu et
liberté. Judith a trouvé qu'elle déplaçait la pièce et le
petit jardin de toit presque exactement comme elle avait installé le réveiller
rêves où elle a vu Tante Hester--presque comme si elle flottait
et chaque mouvement était extase. Une fois comme elle pensait ceci elle
regardé son camarade, et l'enfant a souri et a répondu à elle comme
elle a toujours fait avant qu'elle ait parlé.
"Oui", elle a dit; "Je la connais. Elle viendra. Elle m'a envoyé."
Elle avait ce jour un plan spécial quant à l'arranger de
la Pièce Fermée. Elle voulait toutes les choses dedans--la poupée--le
chaises--les jouets--la petite table et son service être placé
dans certaines places. Elle a dit que faire à Judith. Plusieurs jouets
soyez mis ici ou là--la petite table a été mise avec certain
plats dans une partie particulière de la pièce. Un livre a été laissé s'allonger
sur le coussin du sofa, la grande poupée a été mise près dans une chaise
le sofa, avec une plus petite poupée dans ses armes, sur la petite écriture,