Chapitre 35
l'empereur croiser dans un canoë, que c'était pour le premier ministre
essayer de construire on avec ses propres mains.
Il devait sourire de cela; mais dans exténuation de son acte il a assuré
je que c'était assez coutumier pour les premiers ministres pour donner leur
attention personnelle au bâtiment de marines impériales; "et ce,"
il a dit, "est la marine impériale de son Altesse Sereine, David je,
Empereur des Royaumes Fédérés de Pellucidar."
J'ai grimacé; mais Perry était assez sérieux au sujet de lui. Il avait toujours paru
plutôt plus ou moins d'une plaisanterie à moi que je devrais être adressé comme
majesté et tout le reste de lui. Encore mon pouvoir impérial et dignité
avait été une très vraie chose pendant mon bref règne.
Vingt tribus avaient joint la fédération, et leurs chefs avaient juré
fidélité éternelle à l'un l'autre et à moi. Parmi eux beaucoup étaient
puissant pourtant na-tions sauvage. Leurs chefs nous avions fait des rois;
leur tribal débarque royaumes.
Nous les avions armés avec arcs et flèches et épées, en plus de
leurs propres armes plus primitives. Je les avais formés dans armée
discipline et dans ainsi beaucoup de l'art de guerre comme j'avais glané de
étendu ing-lu des campagnes de Napoléon, Von Moltke, Subvention,,
et les vieillards.
Nous avions marqué dehors comme meilleur nous pourrions le dédoublement du bounda-ries naturel
les plusieurs royaumes. Nous avions prévenu des tribus au-delà ces limites
qu'ils ne doivent pas passer sans autorisation, et nous avions marché contre et sévèrement
puni ceux-là qui avaient.
Nous avions rencontré et battus le Mahars et le Sagoths. Dans court, nous avions
démontré nos droits à empire, et très rapidement était nous qui sommes
reconnu et a annoncé à l'étranger quand mon départ pour l'externe
le monde et la traîtrise de Hooja nous avaient retardés.
Mais maintenant j'étais revenu. Le travail que le destin avait annulé doit être fait
encore, et pourtant je dois avoir besoin de sourire à mes honneurs impériaux, j'aucun