Chapitre 51
a été un très long temps. Finalement un du Sagoths a adressé
je. Il agissait comme interpréteur pour ses maîtres.
"Le Mahars épargnera votre vie", il a dit, "et ré-bail vous sur
une condition."
"Et quelle est cette condition?" J'ai demandé, pourtant je pourrais deviner le sien
termes.
"Que vous revenez à eux que de que vous avez volé des noyaux
Phutra quand vous avez tué les quatre Mahars et vous êtes échappés", il a répondu.
J'avais pensé que qui serait il. Le grand secret sur qui
dépendu la continuation de la course Mahar était a caché sans risque où
seulement Dian et moi savions.
Je me suis hasardé à imaginer qu'ils m'auraient donné beaucoup plus que
ma liberté l'avoir sans risque encore dans leur garde; mais après
que--cela qui?
Est-ce qu'ils tiendraient leurs promesses?
Je le doutais. Avec le secret de propagation artificielle encore une fois
dans leurs mains leurs nombres seraient bientôt faits donc envahir le
monde de Pellucidar pour qu'il ne pourrait y avoir aucun espoir l'éventuel
suprématie de la race humaine, la cause pour qui je si dévotement
espéré pour lequel j'avais consacré ma vie, et pour lequel j'étais
pas ne donnera pas ma vie.
Oui! Dans ce moment comme je me suis trouvé avant le tribunal sans coeur j'ai senti
que ma vie serait une très petite chose pour donner le pourrait économie
à la race humaine de Pellucidar la chance de venir dans son propre
s'assurer l'extinction éventuelle des détestaient, Mahars puissant.
"Venez!" s'exclamé le Sagoths. "Les Mahars puissants attendent votre
réponse."
"Vous pouvez dire à eux", j'ai répondu, "que je ne leur dirai pas
où le grand secret est a caché."
Quand cela avait été traduit à eux il y avait un grand battement de
ailes reptiliennes, bâiller de mâchoires de fanged tranchants, et chuintement hideux.
Je pensais qu'ils allaient tomber sur place sur moi, et donc
J'ai mis mes mains sur mes revolvers; mais à durée ils sont devenus plus
tranquille et pour l'instant a transmis quelque ordre à mon garde Sagoth,
le chef de qui vergé une main lourde sur mon bras et m'a poussé