Chapitre 77
tas de pierres et s'est mis à travailler pour façonner un couteau de pierre. Nous étions
a mis en bouteille à la tête du fjord aussi complètement que nous avions été
derrière barres de prison. Avant nous le Sojar Az s'est étendu, et autrement où
au sujet de nous falaises de l'unscalable roses.
Heureusement un petit ruisseau est tombé goutte à goutte en bas le côté du branlant
mur, nous donner provision ample d'eau fraîche--quelques-uns de que j'ai gardé
constamment à côté de l'hyaenodon dans une coquille énorme, bol-façonnée, de
lequel il y avait comptez moins compte parmi le moellon de la plage.
Pour la nourriture nous avons subsisté sur crustacés et un oiseau de l'occa-sional qui
J'ai réussi à renverser avec une pierre, pour long entraînement comme un
la cruche sur préparation école et nines universitaire m'avait fait un excellent
coup avec un missile main-jeté.
Ce n'était pas long avant la jambe de l'hyaenodon était suffi-ciently raccommodé
l'autoriser à augmenter et boitiller au sujet de sur trois jambes. Je dois
n'oubliez jamais avec quelle intention dans-terest j'ai regardé sa première tentative.
Fermez à ma main mettez mon tas de pierres. Lentement la bête est venue à
ses trois bons pieds. Il s'est allongé, a baissé sa tête, et
eau lapée de la coquille buvant à son côté, a tourné et a regardé
à moi, et alors a boitillé fermé vers les falaises.
Trois fois il a traversé l'ampleur entière de notre prison, en cherchant, je,
imaginez, un boucle trou pour fuite, mais n'en trouver pas il est revenu dans mon
direction. Lentement il est complètement venu près de je, reniflé à mes chaussures,,
mes bande molletière, mes mains, et alors a boité de quelques pieds et a mis vers le bas
encore.
Maintenant qu'il était capable de se déplacer, j'étais un peu un-certain comme
à la sagesse de ma pitié impulsive.
Comme pourrait je dors avec cette chose féroce qui rôde au sujet du
confins étroits de notre prison?
Si je devrais fermer mes yeux il peut être les ouvrir encore au toucher de