Chapitre 95
qu'il y avait d'autres tribus comme eux penser aux autres sommet de la colline.
Ils n'avaient pas de guerres et avaient toujours vécu dans paix et harmonie, menacé
seulement par le plus grand carniv-ora de l'île, jusqu'à ce que mon genre fût venu
sous un crea-ture Hooja appelé, et a attaqué et les a tués quand
ils ont eu l'occasion de descendre de leurs forteresses naturelles pour visiter
leurs associés sur autres mesas hautes.
Maintenant elles avaient peur; mais quelque jour ils entreraient en un corps et automne
sur Hooja et ses gens et les tue tous. Je lui ai expliqué
que j'étais l'ennemi de Hooja, et a demandé, quand ils étaient prêts à aller,
que je suis al-mugi pour aller avec eux, ou, mieux encore, qu'ils
laissez-moi aller devant et apprenez tout que je pourrais au sujet du village où
Dwelt Hooja afin qu'ils puissent l'attaquer avec la meilleure chance de
succès.
Le fils de Gr-gr-gr a paru beaucoup impressionné par mon sug-gestion. Il a dit
que quand il était à travers dans les champs il parlerait à son père
au sujet de la matière.
Quelques-uns chronomètrent après que ce Gr-gr-gr ait traversé les champs où nous étions,
et son fils lui a parlé sur le sub-ject, mais le vieux monsieur
été évidemment dans n'importe quoi mais un bon humour, car il a taloché le
petit et, tourner sur moi, m'a informé qu'il a été convaincu
que je lui avais menti, et que j'étais un du peo-ple de Hooja.
"Pourquoi", il a conclu, "nous vous tuerons dès que les melons
est cultivé. Dépêchez-vous, par conséquent."
Et se dépêche j'ai fait. Je me suis dépêché pour cultiver les mauvaises herbes parmi lesquelles ont grandi
les melon plantes grimpantes. Où il y avait eu une mauvaise herbe maladive auparavant, je,
nourri deux sains. Quand j'ai trouvé un particulièrement prometteur
variété de mauvaise herbe qui grandit ailleurs que parmi mes melons, je tout de suite
le déterré et l'a transplanté parmi mes charges.
Mes maîtres n'ont pas paru se rendre compte de ma perfidie. Ils m'ont toujours vu