Chapitre 14
de la caverne derrière moi, et, comme il a atteint les oreilles des Indiens,
ils ont tourné et ont fui dans terreur, affolé. Si frénétique était
leurs efforts de s'échapper de la chose de le monde occulte derrière moi qu'un de
le brave a été lancé le tête la première de la falaise aux pierres dessous.
Leurs cris sauvages ont répété peu de temps dans le canyon pour, et alors
tout étaient encore encore une fois.
Le son qui les avait effrayés n'a pas été répété, mais il avait
été suffisant comme c'était me commencer à spéculer sur le possible
horreur qui s'est cachée dans les ombres à mon dos. La peur est un parent
terme et donc je peux mesurer seulement mes sensations à ce temps par cela qui je
avait éprouvé dans places antérieures de danger et par ceux qui je
est passé à travers depuis; mais je peux dire sans honte que si le
les sensations que j'ai enduré pendant les prochaines minutes étaient peur, alors
Dieu aide le lâche, pour lâcheté est d'un garant son propre
punition.
Être tenus ont paralysé, avec on est vers en arrière quelque horrible et
danger inconnu du très sain de qui l'Apache féroce
les guerriers tournent dans fuite précipitée sauvage, comme un troupeau de mouton veuillez follement
fuyez d'un paquet de loups, paraît à moi le dernier mot dans effrayant
prédicaments pour un homme qui s'était jamais été habitué à lutter pour le sien
vie avec toute l'énergie d'une physique puissante.
Plusieurs fois que je pensais que j'ai entendu parler de sons faibles derrière moi comme
quelqu'un qui déplace prudemment, mais finalement même ceux-ci ont cessé, et je
été parti à la contemplation de ma place sans interruption.
Je pourrais mais vaguement conjecture la cause de ma paralysie, et mon
seulement espère laïque dans qu'il puisse se passer aussi soudainement qu'il était tombé
sur moi.
En retard l'après-midi mon cheval avec lequel avait été debout
traînant rêne avant la caverne, a commencé lentement en bas la piste,
évidemment à la recherche de nourriture et arrose, et j'ai été laissé avec seul